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L’enseignement: Domaine positivement conflictuel

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L’enseignement : Domaine positivement conflictuel !

De nos jours, la Une des journaux accorde une place importante  au Ministère de l’Education Nationale. La dérision en est l’objectif primordial. Le corps enseignant, qui semble déshumanisé à cause du nouveau tempérament, vit le drame. Un drame qui revient principalement à la satisfaction et l’insatisfaction de l’opinion dans sa diversité.

Se croyant être des cobayes ou des marionnettes, les professeurs ne cessent de crier haro sur le changement brusque et inapproprié du mode d’enseignement : des bévues qui escamotent des qualités, des circulaires ministérielles qui se suspendent, d’autres qui voient le jour. Bref, le tout pour la majorité des professeurs étant  un jus de citron renversé dans un verre brisé.

 En remontant à l’Histoire, nous allons découvrir qu’avant le XIX siècle, l’enseignement n’avait pas encore vu le jour, en dépit de cela, les gens pourraient être instruits de par les jésuites qui avaient les moyens. Après un certain temps, l’enseignement public obligatoire et gratuit financé par les impôts émergea pour éclairer ceux qui vivaient dans l’obscurantisme. Néanmoins, face à l’Inégalité qui règne en grande partie sur le climat à l’époque, les révolutionnaires ont refusé l’idée de cette sorte d’enseignement sous prétexte que les enfants des ouvriers qui en bénéficiaient étaient incapables de lire et d’écrire !

A priori, nos enfants actuellement pouvaient choisir l’enseignement qui leur convient, privé qu’il soit ou public, non pas de manière bénévole mais ils le paient, l’essentiel qu’il soit ad hoc et réalise leurs rêves. Or, chacun des deux secteurs a ses avantages et ses inconvénients. Dans le secteur privé rares sont ceux qui échouent, ce qui veut dire qu’on s’inscrit par excellence dans une pédagogie de la réussite. Alors que dans le secteur public, ne réussira que celui qui travaille. De ce fait, je me trouve invité à formuler des hypothèses sur les causes directes de l’échec qui touche principalement le secteur public :

Primo : les faiblesses conçues au niveau de la majorité des matières, une faute de base. En d’autres termes, grand nombre d’élèves, surtout ceux issus de milieux défavorisés, accèdent au cycle collégial. Alors qu’ils n’ont acquiert que quelques notions qui puissent les favoriser pour y accéder. (Pourquoi?)

Secundo : l’environnement inadéquat des institutions : un établissement qui manque de matériels nécessaires, dénudé de toutes sortes d’activités qui puissent exhorter les élèves à faire un grand effort. Car les élèves, comme les professeurs, détestent les manières traditionnelles d’enseignement et leur faut des méthodes, démarches nouvelles qui puissent les motiver. En effet, cette pénurie de matériels constitue une source inépuisable d’une démotivation totale et accablante. (Pourquoi ?)

Tertio : Le manque d’encouragement et de guidance. C’est dire qu’une multitude d’élèves voient de leurs propres yeux ce que adviennent les licenciés et les diplômés. Un taux énorme de chômeurs ne peut (peuvent) décrocher un /boulot/  comme fruits de leurs longues études, indéniablement pénibles et amèrement néfastes à un certain stade. (Pourquoi ?)

Enfin, il faut avouer que notre grand défaut, et duquel notre déficit, réside dans la pensée « dysphorico-divergente » que nous portons en nous. A mon sens, il aurait fallu qu’on réfléchisse de manière divergente saine et créative. Car la créativité sans pensée divergente saine ne pourra exister ! Il ne reste qu’à dire que malgré le conflit actuel qui sévit sur le climat de l’enseignement, l’espoir en est majoritairement positif et la question n’est autrement que pourquoi.

HAMDAOUI Jawad

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