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A Spartacus

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« A toutes celles et à tous ceux qui se sont battus, se battent, et se battront,
A toutes celles et à tous ceux qui sont morts, meurent et mourront,
A toutes celles et à tous ceux qui ont souffert, souffrent et souffriront.

A toutes celles et à tous ceux qui ont milité, qui militent, et qui militeront,
A toutes celles et à tous ceux qui ont compris, qui comprennent, et qui comprendront,
A toutes celles et à tous ceux qui ont refusé la tyrannie, qui la refusent, qui la refuseront.

A toutes celles et à tous ceux qui ont défendu, qui défendent, et qui défendront
La promotion des valeurs démocratiques et la dignité de l’Etre Humain,
A toutes celles et à tous ceux qui partagent, avec lucidité, de telles idées. »
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A toutes celles et à tous ceux qui s’ingénient, avec persévérance, à concrétiser les principes universels, sans distinction de pays.
A toutes celles et à tous ceux qui furent désintéressés, sont désintéressés, et seront désintéressés,
A toutes celles et à tous ceux qui connaissent une ou plusieurs langues nationales et étrangères,
De profiter de la diversité linguistique et culturelle du moment qu’elle est disponible,
Car, de plus, l’un des objectifs avoués ou non avoués, que nous offre notre précieux portail  P.O.C., c’est bien de dresser et d’amadouer la plume, quelle que soit la typologie textuelle adoptée .
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Les valeurs d’Humanisme, de démocratie, de liberté de conscience, de dignité, et d’égalité, des Etres Humains ne nous appartiennent évidemment pas, c’est pourquoi chacun peut se les approprier et les faire vivre partout dans le monde.

Pour ce faire, et il n’y a pas trente six moyens, il serait pertinent de s’exprimer en tant que membre de base de l’Humanité et pas toujours en tant que ressortissant d’un pays donné. C’est là que réside à  mon sens, la volonté d’application de ce principe universaliste.

C’est pourquoi, je me permets d’aborder des expériences ou des faits relevant d’un certain nombre de pays et de porter des appréciations parfois très tranchées à leur sujet puisque ce n’est pas, encore une  fois, en tant qu’appartenant à un pays que je m’exprime, mais parce que je fais partie de l’Humanité et que tous les peuples en sont membres également.

Il n’y a qu’une seule Humanité et toute personne est libre de parler des faits et gestes de cette Humanité sans se soucier des frontières quelles qu’elles soient.
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Par voie de conséquence, la question  des commentaires qui semble tant tarauder les esprits, n’aurait pas dû préoccuper les lectrices et les lecteurs si tant est que producteurs et commentateurs se trouvaient d’accord pour élever le débat. Précisons qu’il ne  saurait exister de textes produits  complets, sans une panoplie de commentaires accompagnateurs, clarificateurs, éclaireurs :

Il s’agit, en d’autres termes, de deux textes réciproquement complémentaires ; je dirais même rectificateur dans le  cas du commentaire jouant en premier le rôle de décrypteur, de décodeur, de médiateur entre lecteurs et producteurs de textes véhiculant une macro information, en plus d’une approche de stratégie discursive.

Si l’ont admet que toute production textuelle a vitalement  besoin  d’une production textuelle qui fasse écho,  il serait donc foncièrement recommandable  de considérer le commentaire comme une production obligatoire : autant les commentaires   sont divers et multiples,  autant la formule des débats se trouve renforcée, équilibrée, et donc  indispensable. /.
DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

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1 Comment

  1. Mohamed ES SBAI
    19/08/2012 at 12:32

    Très bien dit Si Mohammed.Celui qui n’accepte pas les commentaires des autres, ni leurs critiques, est habitué à parler et non à communiquer, à monologuer et non à dialoguer…C’est vrai, l’écho de nos lecteurs et leur réception critique de notre écrit est à même de nous aider à redresser les torts et rectifier le tir. On n’écrit pas pour soit seulement, mais pour les autres, sinon pourquoi publier ce qu’on produit? L’écrit et la critique combattent l’égoïsme et l’orgueil. L’acte d’écrire nous apprend à partager et à amadouer nos passions, comme vous l’avez bien dit cher frère.

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