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OUJDACITY : CE QUE J’EN PENSE ! 2. le portail au quotidien

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OUJDACITY : CE QUE J’EN PENSE !
2. le portail au quotidien

Dans mon texte précédent, paru sur le site le 10 mars 2013 sous le même titre que le présent, j’avais exprimé mon point de vue sur ce que devrait être le portail et j’avais focalisé mon propos sur la nécessité de valoriser ce que j’avais considéré comme un acquis. J’avais estimé, entre autres,  qu’il était primordial de conférer à cet espace providentiel une mission de formation, d’information, d’éducation et d’échanges au service de tous et particulièrement notre jeunesse, espoir de demain, tel que l’a dit si bien, à cœur ouvert, Mr bouassaba et précisé Mr EL ouchi.
A la suite de cela, j’ai jugé opportun d’enchaîner par une analyse succincte de ce que j’ai appelé le portail au quotidien, autrement et plus simplement énoncé  son fonctionnement.
Quid de ce que j’en pense ? réponse  ci-dessous.
Le menu
Il est servi au lecteur/lectrice un filon d’une valeur inestimable aux yeux de ceux et celles qui savent apprécier. Les publications que nous livre  le portail sont multiples et variées et il serait fastidieux d’en dresser un listing exhaustif. Aussi les qualifierai-je d’enrichissantes à plusieurs égards. Des mets succulents, tels que les qualifie Mr El ouchi.
Ces productions ( je préfère ce terme plus illustratif du mérite) induisent des réactions multiples et variées, tant au plan de leur forme qu’à celui de leur contenu. Réactions tous azimut entre auteurs, lecteurs et autres.
Quid de ce que je pense de ces flux et reflux ? c’est ce que je compte décliner dans ce qui suit :
Le mécanisme mis en place
Le concepteur du portail a prévu, en bas de chaque publication, une rubrique appelée « commentaire », destinée, comme son nom l’indique,  à  permettre à tout lecteur/lectrice d’exprimer sa réaction à ce qui est écrit. Cette réaction, dans son essence, devrait être le catalyseur, au sens chimique du terme, au prélude d’un débat. Cette réaction peut, soit aller dans le sens des propos exprimés, soit l’inverse. Dans les deux cas, il devrait s’ensuivre une série d’échanges enrichissants,  fructueux, utiles ….. en phase avec ce que tous attendent et s’attendent du portail.
A ce niveau de mes propos, je conviendrais avec le lecteur/lectrice, notamment l’adepte du portail, que je n’ai rien dit d’original et/ou de nouveau, si ce n’est rappeler l’évidence et le dessein du mécanisme en place. Soit. Analysons quand même le fonctionnement du système. Je précise, pour éviter tout amalgame, que tout ce que je formule recouvre exclusivement la partie francophone du portail.
La machine en marche
Or, qu’en est-il lorsque ce processus s’ébranle ? Moult scénaries se jouent. Pour faire bref, j’en exposerai les plus expressifs :
>>>> Scénario (1) :
L’article ne suscite aucun commentaire affiché. Plusieurs explications peuvent être avancées. J’en citerai deux :
– 1/ l’article est jugé sans intérêt et n’induit donc aucun commentaire. Je pense que c’est un scénario sans intérêt si nous voulons vraiment que les uns et les autres tirent profit du mécanisme mis en place. Cet objectif, pour qu’il soit atteint, induit le souhait, voire la  nécessité  que la culture du commentaire prenne progressivement racine chez le lecteur. A ce niveau, on ne peut qu’espérer.
Précisons tout de même, toujours dans le cadre de ce scénario (1), qu’une règle d’or doit absolument être respectée : la courtoisie et la correction de part et d’autre. La réponse à un commentaire critique,  formulé avec respect de cette règle,  doit se faire dans la même forme. Il n’est pas question, à mon sens, de donner des leçons de quelque nature que ce soit et faire ainsi revenir les gens sur le banc de l’école en tenant  le langage du maître à l’élève pour le seul motif  qu’il ne nous donne pas raison En revanche, si le commentaire est  formulé sous forme de propos abjects et humiliants à l’adresse de l’auteur, ce dernier est en droit de répliquer avec virulence dans les même termes. Il est, en effet, inadmissible et scandaleux qu’on se permette ce manque de respect surtout sous le voile de l’anonymat. Lâcheté ! A ce propos, j’ai lu une riposte de Mr zaid à une phrase pour le moins assassine concernant un  de ses superbes articles. Je lui avais exprimé combien j’avais compris et soutenu sa réaction. Ces spécialistes de la petite phrase assassine devraient comprendre qu’un écrit n’est pas  construit aussi facilement qu’ils le pensent. Ils devraient réaliser qu’il n’est pas aisé, en effet, de bâtir un texte si son auteur tient à lui conférer le maximum de qualités (cohérence, rigueur …)  que lui permet sa formation et son sens de la rhétorique.
Le scénario que j’ai décrit ci-dessus n’est heureusement pas fréquent, à ma connaissance,  quoique je n’ai  pu m’empêcher, à l’instar sans nul doute des habitués du portail, de humer la poudre de quelques tirs croisés survenus dernièrement. Je me contenterai d’évoquer cela et je m’abstiendrai de tout commentaire mais je ne m’empêcherai pas d’exprimer mon regret.
En effet, il serait catastrophique que notre portail, encadré et soutenu jusqu’à présent par une élite, tombe dans le traquenard et le guêpier de la polémique. Il serait dommage qu’il tende à ressembler à ces sites dangereusement destructeurs. Il y va de la crédibilité du portail,des auteurs, des lecteurs/lectrices et de tout l’environnement qui gravite autour et s’en nourrit.
Par ailleurs, l’autosatisfaction d’un auteur quant à la qualité et la portée de son récit est, on ne peut mieux, légitime. Quoi de plus normal et naturel que de ressentir cela en se relisant et en enregistrant les appréciations induites ? en revanche,  cela ne doit pas aller plus loin. L’excès n’est-il pas nuisible en tout ?
– 2/ l’article est jugé intéressant, explicite, compréhensif et n’a pas besoin de commentaire. Je pense que là encore, un commentaire devrait être formulé en hommage à son auteur. C’est le cas qui prend racine de plus en plus et que je commente dans le scénario (2).
>>>> Scénario (2) :
L’article fait l’objet d’un commentaire court et courtois exprimant son accord  avec le texte et une appréciation positive, appuyée par un hommage à l’auteur. Ce dernier, quand il réagit, rend la politesse via un commentaire, sans plus.
Ce scénario est le plus fréquent mais je le considère, pour ma part, comme un seuil et/ou un  niveau minimum des échanges escomptés. Je trouve que c’est insuffisant et très réducteur eu égard aux attentes des uns et des autres. Ces échanges de civilités sont, certes, les bienvenues car elles procèdent de la bonne éducation et du savoir être de ceux et de celles  qui les expriment.. Mais elles ne font pas progresser le débat.
>>>> Scénario (3)
L’article fait l’objet d’ un  commentaire « élargi » exprimant son opinion sur le texte mais, contrairement aux autres, développe quelques idées allant dans le même sillage ou extrapolant. Ce commentaire tend à être un article « condensé ». L’auteur, quand il réagit, rend la politesse et re-commente par quelques ajouts. C’est mieux !
D’autres cas de figure existent, tels que ces articles indigestes pour lesquels quelques auteurs mettent la barre trop haut, réduisant (sciemment ou inconsciemment ?) le lectorat. Il n’est donc pas étonnant que ces articles n’induisent aucun commentaire. Limitons nous à ceux la pour ne pas alourdir l’exposé, l’essentiel ayant été décrié.
En guise de conclusion, je dirais que, par mon propos, j’ai tenu à restituer, aussi objectivement et aussi simplement que possible, quelques unes des observations que m’ont inspiré les visites du portail. Ce faisant, je ne prétends nullement jouer à l’objecteur de conscience ni camper le rôle révolu du missionnaire. De quel droit le ferais-je ?
Je réitère mon souhait que le portail continue et progresse dans sa noble mission, proprement, sous le sceau des règles de bien séance et de la mesure.
Je réitère également mes hommages à tous nos éminents maîtres, notamment à ceux qui constituent le noyau dur de l’équipe, pour leurs contributions.

MédiocreMoyenBienTrès bienExcellent
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