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LE PARC NATIONAL D’IFRANE ET GREPOM PROCEDENT AU RECENSEMENT HIVERNAL DES OISEAUX D’EAU DU PNI

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Dans le cadre du programme de comptage des oiseaux d’eau réalisé chaque année sur l’ensemble des zones humides au niveau mondial aux alentours du 15 janvier, le Parc National d’Ifrane en partenariat avec le Groupe de Recherche pour la Protection des Oiseaux au Maroc (GREPOM//Birdlife Maroc), l’Association des Amis du Val d’Ifrane et l’Association des Amis de la Réserve de Biosphère du Cèdre de l’Atlas (AREBICA) ont procédé dernièrement au recensement hivernal des oiseaux d’eau déjà entamé au niveau des Zones Humides du Parc National d’Ifrane fin janvier / début février en cours.
Lors de cette opération de recensement hivernal des oiseaux d’eau, Une équipe conduite par Mr Lahcen Oukanou, cadre du Parc National d’Ifrane et membre du Groupe de recherche GREPOM/Birdlife s’est rendue respectivement au plan d’eau Zerrouka (I), à Dayet Ifrah, à Aguelmame N’Tifounassine et au Lac Afenourir – tous classés Site Ramsar – où ils ont procédé au recensement de plusieurs espéces d’oiseaux d’eau telles que le canard chipeau, le canard col-vert, le canard souchet, le tadorne casarca, le grand cormoran, la foulque macroule, la foulque caronculée, le grèbe castagneux, le grèbe à-cou noir, le héron cendré et la gallinule poule d’eau entres autres.
Selon Lahcen Oukanou, cette opération de recensement des oiseaux d’eau au niveau du parc national d’Ifrane s’est poursuivie pendant plus de deux semaines, pour évaluer l’effectif des oiseaux et les types d’espèces qui se trouvent au niveau de ces lacs. Pour lui, ce recensement est d’une grande importance d’abord pour évaluer la capacité de ces sites pour accueillir ces espèces d’oiseaux, ensuite pour évaluer un peu la variation des populations pour voir s’il y’a une certaine amélioration du nombre de ces population ou bien une diminution. Ces informations sont d’une grande utilité pour classer ces lacs comme sites d’importance pour ces oiseaux a-t-il ajouté.
Pour sa part, la jeune Marie Vaney, étudiante en 2ème année Master à l’Université de Copenhague (Danemark) stagiaire au niveau de l’association Forêt Modèle d’Ifrane qui a pris part à cette mission de comptage des oiseaux d’eau, s’est déclarée très satisfaite de sa participation à cette mission de recensement des oiseaux d’eau qui lui a permis de découvrir de très beaux sites et lacs ainsi que les différentes espèces d’oiseaux qu’elle ne connaissait pas auparavant.
Comme mon master est intitulé : «  la gestion des ressources naturelles durables » avait-elle ajouté, cette mission me permettra  d’évaluer la biodiversité locale et de voir l’impact de la gestion des forêts sur les populations d’oiseaux dans le Moyen Atlas
A souligner aussi que ces comptages ont pour but d’estimer les tailles des populations hivernantes, d’évaluer leur évolution mais aussi de préciser leur répartition et des éventuelles modifications de distribution.
Aussi, il y-a lieu de noter que c’est l’organisation Wetlands International (WI) qui coordonne ce programme à l’échelle mondiale et qu’au Maroc cette coordination est assurée par GREPOM/Birdlife Maroc, l’institut scientifique de Rabat et le Département des eaux et forêt..
L’ensemble des lacs du Moyen Atlas et particulièrement ceux du parc national d’Ifrane constitue des sites majeurs de halte migratoire et d’hivernage d’oiseaux d’eau. Avec des effectifs annuellement très importants pour plusieurs dizaines d’espèces, ces lacs font partie des sites marocains d’importance internationale pour l’hivernage de ces oiseaux.
Mohammed Drihem

 
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