Home»International»Lorsque les polisariens font mumuses au passage de Guerguerat

Lorsque les polisariens font mumuses au passage de Guerguerat

0
Shares
PinterestGoogle+

Un groupe de baltajias soutenus par des polisariens armés bloquent depuis le 21 octobre 2020 le passage de Guerguerat laissant supposer que le chef des terropolisariens Brahim Ghali serait en train de mettre à exécution, avec l’accord des autorités algériennes, son plan suicidaire qu’est une confrontation avec les Forces Armées Royales marocaines.

Il a été établi que cette nouvelle provocation a été orchestrée avec le même groupe de délurés qui s’affiche depuis septembre 2020 en de nombreux points de la zone démilitarisée du Sahara marocain, ce qui laisse supposer que le polisario manque gravement de figurants au point de solliciter les mêmes comparses pour ses différentes démonstrations théâtrales.

Il est attendu à ce que les Casques Bleus de la MINURSO les fassent déguerpir illico presto car, comme l’exige le Secrétaire Général de l’ONU, le passage de Guerguerat ne doit souffrir d’aucune obstruction de la part des terropolisariens.

Raison pour laquelle, le Secrétaire Général des Nations-Unies a sommé, le 21 octobre 2020, les polisariens armés de quitter la zone tampon d’El Guerguerat et de ne point bloquer la circulation civile et commerciale régulière dans cette zone.

« Nous rappelons que la circulation civile et commerciale régulière ne doit pas être entravée à Guerguerat et qu’aucune mesure ne doit être prise qui pourrait constituer un changement du statu quo dans la zone tampon » de Guerguerat, a insisté Stéphane Dujarric, le Porte-Parole du Secrétaire Général de l’ONU, lors de son point de presse quotidien à New York.

Il serait bon de rappeler aux responsables algériens, les maîtres des polisariens, que la Guerre des Sables s’est conclue le 31 octobre 1963 par une formidable débâcle de l’armée algérienne et les pays du monde libre et la presse internationale ont toujours en souvenir l’entrée triomphale des troupes marocaines à Béchar après trois semaines d’intenses combats, du 08 au 29 octobre 1963, avec l’armée algérienne qui perdit beaucoup de soldats et qu’une centaine furent capturés par l’armée marocaine.

Une cuisante raclée combinée à l’autre infligée, cette fois-ci à quelques encablures de Figuig, où furent arrêtés des officiers égyptiens, dont l’ex-raïss Hosni Moubarak, alors pilote de chasse, envoyés en appui à l’armée algérienne par l’ex-Président Nasser. Sans oublier que feu le Général Driss Ben Omar s’était alors juré de récupérer tout le territoire du Sahara Oriental amputé du Maroc par la France au profit de « l’Algérie française » y compris et surtout Tindouf, transformée depuis 1975 en refuge pour le polisario par Houari Boumediene, de son vrai nom Mohamed Boukharrouba.

Il est donc inutile aux militaires algériens, déguisés en charlots polisariens et porteurs de chiffons de la pseudo RASD, de tenter de provoquer les Forces Armées Royales marocaines au niveau des frontières marocaines sinon la riposte sera vive et monumentale.

Les militaires algériens risqueraient d’y laisser leur pantalon, leur chemise et leur brodequins avant de retourner comme des vers des sables à leur caserne tout nu et tout bronzé. COVID-19 oblige, le Maroc ne fera pas de prisonniers infectés par cette pandémie, mais il les ridiculisera !

Farid Mnebhi.

MédiocreMoyenBienTrès bienExcellent
Loading...

Aucun commentaire

Commenter l'article

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *