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ECRIVAINS ESPAGNOLS ET MAROCAINS : RENCONTRE DE PREMIER NIVEAU DANS LA XXIIème EDITION DU SIEL DE CASABLANCA

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Le public, les médias, les éditeurs et les responsables culturels auront le privilège de compter avec la présence d’écrivains espagnols dont l’œuvre est liée au Maroc : Najat el Hachmi, Lorenzo Silva, María Dueñas, Juan Madrid, Javier Valenzuela et avec des auteurs marocains dont l’œuvre est liée à l’Espagne tels que Rachid Nini et Mohamed Lahchiri.
En collaboration avec le Ministère de la Culture du Maroc on présente deux tables rondes mercredi 17 et vendredi 19 février à 18h à la Salle Mohamed Larbi Messari. Avec traduction simultanée ne français.
Le Maroc, son histoire, ses villes, ses gens, a été et l’est encore, une source d’inspiration de premier ordre pour un groupe important d’auteurs espagnols contemporains.  Nous pouvons dire autant de l’Espagne, son histoire, ses villes, ses gens, pour les auteurs marocains.

Mercredi 17 février – 18h-19h30  – Salle Mohamed Larbi Messari
Cultures croisées
I – Le Maroc et l’Espagne comme source d’inspiration des littératures de chaque pays
Rencontre avec les écrivains: Najat El Hachmi, Juan Madrid, Lorenzo Silva y Rachid Nini
Modéré par Khadija Karzazi

Vendredi 19 février – 18h30 – 19h30  – Salle Mohamed Larbi Messari
Cultures croisées
II – Le Maroc et l’Espagne comme source d’inspiration des littératures de chaque pays
Rencontre avec les écrivains: Javier Valenzuela, María Dueñas y Mohamed Lahchiri
Modéré par Rajae El Khamsi

ÉCRIVAINS INVITÉS AU SIEL 2016

Najat El Hachmi est née à Nador en 1979. À huit ans elle est partie à Vic dans la Catalogne, l’Espagne, où elle a grandi. Elle a fait différents métiers, elle a travaillé à un moment donné comme médiatrice culturelle. Elle a fait des études de philologie arabe à l’Université de Barcelone. Elle a publié quatre livres : Jo també sóc catalana en 2004 (Moi aussi je suis catalane), El Último Patriarca en 2008 (Le dernier patriarche), qui a gagné le Prix Ramon Llull et le Prix Ullysse du Premier Roman et qui a été traduit en plusieurs langues, La Cazadora de Cuerpos en 2011 (La Chasseuse de corps) et La hija extranjera en 2015 (La fille étrangère) qui a gagné le Prix BBVA Sant Joan.

Le Maroc dans l’œuvre de Najat El Hachmi
« Le Maroc c’est le pays où je suis née, celui de mes parents et de mes grands-parents, ce qu’on appelle mon pays d’origine. Mais en réalité mon Maroc est un espace plutôt petit, bien limité aussi dans le temps. Une région rurale du Rif, un paysage méditerranéen profondément marqué par l’émigration. Mon Maroc a été jusqu’à maintenant essentiellement domestique et féminin même si j’ai écrit sur le Patriarcat. C’est aussi le Maroc émigré qui se reformule dans les terres catalanes, qui se transforme en quelque chose de nouveau. » Najat El Hachmi

Mercredi 17 février – 16h30 – 18h  – Stand de España
Rencontre avec l’écrivaine Najat El Hachmi
Mercredi 17 février – 18h-19h30  – Salle Mohamed Larbi Messari
Cultures croisées
I – Le Maroc et l’Espagne comme source d’inspiration des littératures de chaque pays
Rencontre avec les écrivains: Najat El Hachmi, Juan Madrid, Lorenzo Silva y Rachid Nini
Modéré par Khadija Karzazi

Lorenzo Silva, Madrid, 1966. Il a fait des études de droit à l’Université Complutense de Madrid, il a exercé le droit et l’audit de comptes avant de se consacrer exclusivement à sa passion depuis toujours, la littérature. Il a publié plus de 50 livres, la moitié sont des romans, et a reçu plusieurs prix, parmi lesquels le Nadal 2000, le Planeta 2012 ou celui de Culture de la Ville de Madrid de 2014. Il collabore aussi dans la presse et la radio en tant que reporter et éditorialiste et a écrit des scénarios pour le cinéma et la télévision, ce qui lui a valu d’être nommé au Prix Goya en 2004.

Le Maroc dans l’œuvre de Lorenzo Silva
Parmi ses romans, il y en a deux « El nombre de los nuestros », de 2001 (traduit en arabe par Ahmed Benremdane) et « Carta blanca », récompensé avec le prix Primavera 2004, qui traitent des années les plus difficiles du protectorat espagnol au Maroc, de 1921 à 1927. Il est aussi l’auteur d’un livre de voyages au Maroc, « Del Rif al Yebala », et d’un essai, « Siete ciudades en África », sur les enclaves qui reflètent l’échange permanent, à travers les siècles, de gens et de cultures entre l’Espagne et le Maroc à travers le détroit.

Mardi 16 février  – 18h – 19h30 – Stand de España
Rencontre avec l’écrivain Lorenzo Silva
Mercredi 17 février – 18h-19h30  – Salle Mohamed Larbi Messari
Cultures croisées
I – Le Maroc et l’Espagne comme source d’inspiration des littératures de chaque pays
Rencontre avec les écrivains: Najat El Hachmi, Juan Madrid, Lorenzo Silva y Rachid Nini
Modéré par Khadija Karzazi

Juan Madrid fait partie de la première génération d’écrivains post-franco. Il a publié son premier roman en 1980 et depuis jusqu’à présent Il a écrit plus de quarante livres, traduits en dix-huit langues européennes et orientales, y compris le chinois et le russe. Il est diplômé de Philosophie et Lettres en 1971, il est né en 1947 à Málaga et il a été professeur et journaliste. Depuis 1995 il se consacre exclusivement à écrire. Ses derniers romans sont : « Los hombres mojados no temen la lluvia » Alianza, 2013 (Les hommes mouillés ne craignent pas la pluie » et « Tú estás loco, papá », (Tu es fou, papa », EDB, 2016.

Le Maroc dans l’oeuvre de Juan Madrid
« Le Maroc et les marocains ont eu et continuent à avoir une grande présence dans mon œuvre littéraire et journalistique. J’ai publié plusieurs contes sur des marocains dans mon pays (l’Espagne) (voir « Cuentos completos », ed. B, Madrid 2010) et deux romans « Tanger » EDB 1997 et « Huída al Sur » (Fuir vers le Sud) dont les personnages sont les enfants d’une marocaine et d’un espagnol. J’ai vécu pendant quelque temps au Maroc, dans la ville de Melilla, quand j’étais enfant. J’ai reflété dans mon œuvre, et je continuerai à le faire, la vie, quelque fois très difficile, des marocains en Espagne.

Mercredi 17 février – 18h-19h30  – Salle Mohamed Larbi Messari
Cultures croisées
I – Le Maroc et l’Espagne comme source d’inspiration des littératures de chaque pays
Rencontre avec les écrivains: Najat El Hachmi, Juan Madrid, Lorenzo Silva y Rachid Nini
Modéré par Khadija Karzazi
Jeudi 18 février – 16h30 – 18h  – Stand de España
Rencontre avec l’écrivain Juan Madrid

Javier Valenzuela (Grenade, 1954) est un journaliste et écrivain espagnol. Il a publié neuf livres, les derniers étant le roman Tangerine et l’anthologie de reportages « Crónicas quinquis ». Après avoir travaillé 30 ans au journal El País, dont il a été le correspondant à Beirut, Rabat, Paris et Washington, et Directeur Adjoint du journal, il a fondé en 2013 la revue « TintaLibre ». Il est aussi auteur du blog « Crónica negra » (Chronique noire).

Le Maroc dans l’œuvre de Javier Valenzuela
Le Maroc est le pays où a lieu le premier roman de Javier Valenzuela : Tangerina (2015). Dans ce roman policier, Mohamed Choukri et d’autres personnages marocains apparaissent à côté des espagnols. Auparavant, Valenzuela a été correspondant du journal El País à Rabat, il a interviewé le roi Hassan II, a publié de centaines d’articles sur le Maroc et a dédié à ce pays deux livres journalistiques : « La dernière frontière » et « De Tanger au Nil ». Il travaille actuellement sur son deuxième roman, qui se passe de nouveau à Tanger.

Jeudi 18 février – 18h-19h30
Rencontre avec l’écrivain Javier Valenzuela
Vendredi 19 février – 18h30 – 19h30  – Salle Mohamed Larbi Messari
Cultures croisées
II – Le Maroc et l’Espagne comme source d’inspiration des littératures de chaque pays
Rencontre avec les écrivains: Javier Valenzuela, María Dueñas y Mohamed Lahchiri
Modéré par Rajae El Khamsi

María Dueñas est docteur en philologie anglaise. Après avoir enseigné pendant 20 ans, elle fait son apparition dans le monde de la littérature en 2009 avec « El tiempo entre costuras » (publié en français L’espionne de Tanger), suivie en 2012 de « Misión Olvido » (publié en français Demain à Santa Cecilia). Les deux romans ont eu un succès extraordinaire et ont captivé tant les lecteurs que la critique, avec des traductions en 35 langues et plus de cinq millions d’exemplaires vendus dans le monde entier. L’adaptation à la télévision du roman « El tiempo entre costuras », réalisée par la chaîne espagnole Antena 3, a eu un énorme succès d’audience et a reçu de nombreux prix. Son dernier roman s’intitule « La Templanza » (la tempérance) et a été publié en mars 2015.

Le Maroc dans l’œuvre de María Dueñas
Une bonne partie de l’histoire du roman « El tiempo entre costuras » se passe pendant le Protectorat Espagnol au Maroc, un endroit où la famille maternelle de l’auteur a vécu pendant plus de quarante ans. Avec Tétouan, et parfois Tanger, comme villes principales, on voit défiler dans les pages du roman des politiciens, couturières, militaires, journalistes, aventuriers, contrebandiers,                          aristocrates et espions qui, de façon réelle ou figurée, ont vécu dans le nord du Maroc pendant les années de la guerre civile espagnole et la deuxième guerre mondiale.

Vendredi 19 février – 10h30-12h – Stand de España
Rencontre avec l’écrivaine María Dueñas
Vendredi 19 février – 18h30 – 19h30  – Salle Mohamed Larbi Messari
Cultures croisées
II – Le Maroc et l’Espagne comme source d’inspiration des littératures de chaque pays
Rencontre avec les écrivains: Javier Valenzuela, María Dueñas y Mohamed Lahchiri
Modéré par Rajae El Khamsi

Rachid Niny, né le 16 octobre 1970 à Ben Slimane (Maroc), est un journaliste, chroniqueur marocain. Il a fait des études de littérature arabe à la faculté de lettres et de sciences humaines de Mohammedia.  Il est fondateur et cofondateur de plusieurs journaux et magazines marocains (Al Massae, Al Massae Magazine, Le Soir Échos, Nejma et le dernier né en novembre 2012, le quotidien Al Akhbar). Le journaliste, une des rares voix critiques dans le paysage médiatique marocain, dénonce constamment dans ses chroniques les injustices, la répression et la corruption des élites.

L’Espagne dans l’œuvre de Rachid Niny
En 1997, une accréditation obtenue pour couvrir le Congrès mondial amazigh (berbère) aux îles Canaries lui sert de sésame pour s’envoler vers l’Europe. Pendant trois ans, immigré clandestin en Espagne, il multiplie les petits boulots. De son expérience il tirera un livre, le Journal d’un clandestin.

Mercredi 17 février – 18h-19h30  – Salle Mohamed Larbi Messari
Cultures croisées
I – Le Maroc et l’Espagne comme source d’inspiration des littératures de chaque pays
Rencontre avec les écrivains: Najat El Hachmi, Juan Madrid, Lorenzo Silva y Rachid Nini
Modéré par Khadija Karzazi

Mohamed Lahrichi (1950). Il  était professeur d’arabe classique et d’arabe dialectal oral (parlé). Il a enseigné l’espagnol de 1981 jusqu’à 2010, date à laquelle il a pris sa retraite. Il a écrit ses premiers contes sebties en arabe, qu’il a publié dans les sections littéraires des journaux de Casablanca et Rabat. Dans les années 1980 il a travaillé pour la revue littéraire marocaine « Attaqafa al-Jadida » et la palestinienne « Al-Karmel ». En 1990 (jusqu’en 2003) il a été journaliste et puis chef de rédaction d’un journal marocain en espagnol,  publié par le Groupe Maroc Soir à Casablanca. En 1994 il a publié son premier livre de contes, « Pedacitos entrañables » (petits morceaux attachants), en 2004 le deuxième, « Cuentos ceutíes » (contes sebties), qui a eu un excellent accueil dans la petite patrie de l’auteur, en 2006 le troisième, « Una tumbita en Sidi Embarek y otros cuentos ceutíes » (une petite tombe à Sidi Embarek et d’autres contes sebties) et en 2011 le quatrième, « Un cine en el Príncipe Alfonso y otros relatos » (un cinéma au Prince Alfonso et d’autres contes).

 L’Espagne dans l’œuvre de Mohamed Lahchiri
« Je parlerais – pour l’anecdote- sur la présence des espagnols sebtis dans mes premiers contes écrits en arabe et publiés dans la presse de Rabat et Casablanca dans les années 70, après, de ma facette de traducteur en arabe d’œuvres importantes de la littérature hispanique et, finalement, du hasard qui a fait de moi un écivain marocain dont l’instrument de travail est la langue espagnole. »

Vendredi 19 février – 18h30 – 19h30  – Salle Mohamed Larbi Messari
Cultures croisées
II – Le Maroc et l’Espagne comme source d’inspiration des littératures de chaque pays
Rencontre avec les écrivains: Javier Valenzuela, María Dueñas y Mohamed Lahchiri
Modéré par Rajae El Khamsi

Laura Gutiérrez Tejón
Gestora Cultural
Instituto Cervantes Casablanca
31 rue d’Alger 20000 Casablanca-Marruecos
Tel: 0522-267-337  / 915870131
cultcas@cervantes.es / casablanca.cervantes.es

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