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Surchauffe en Algérie en ce mois Sacré de Ramadan ou tentative d’un coup de force d’un quarteron de généraux algériens !

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Nul n’est droit de nier le fait que l’Algérie se débat dans une grave crise socio-économique se conjuguant avec l’impasse politique qui perdure depuis le soulèvement populaire du mouvement de contestation du Hirak il y a deux ans et aggravée par la pandémie de la COVID-19.

Le doute n’est plus permis et la situation s’aggrave de jour en jour, entraînant une paupérisation de couches entières de la population algérienne sans précédent, un chômage important et des indicateurs économiques au rouge,

La crise sanitaire à elle seule a engendré la perte de plus de 500 000 emplois alors que suite à la décision des autorités algériennes de fermer 16 ports secs près de 4 000 travailleurs se sont retrouvés au chômage forcé alors que la récente fermeture des usines de montage automobile et l’arrêt des importations de composants d’appareils électroménagers ont engendré la perte de plus de 50 000 emplois.

Grèves, chômage et paupérisation, flambée des prix et pénuries de denrées de base en Algérie, un front social en ébullition s’ajoute désormais à une profonde crise économique née de la chute de la rente pétrolière et aggravée par la pandémie du coronavirus.

La gravité de la situation en Algérie se mesure à l’incapacité de son Gouvernement à juguler l’inflation qui avoisine les 2,5%, à stabiliser le dinar et à sauvegarder l’emploi et le pouvoir d’achat des citoyens algériens, au moment où se profilent les élections législatives anticipées par le Président Tebboune.

Or, en cette fin du mois d’avril, à la crise sociale se mêlent les maux habituels du jeûne du Mois de Ramadan à savoir pénuries, explosions des prix organisées par des spéculateurs de plus en plus voraces et forte criminalité.

Signe inquiétant pour le régime algérien et ses Généraux, la poursuite des mouvements de protestations du mouvement pro-démocratique du Hirak les mardi et vendredi.

Pour la première fois depuis la reprise, fin février 2021, les étudiants ont été violemment pris à partie par les forces algériennes de sécurité, le mardi 27 avril 2021. De très nombreuses arrestations violentes à Alger ont été opérées par les policiers et les interpellés ont été acheminés tel du bétail vers différents centres où la pratique de la torture est monnaie courante.

Cette interdiction de la manifestation du 27 avril 2021 intervient dans un contexte d’intensification de la répression contre les militants hirakistes, les opposants politiques et les journalistes à l’approche des élections législatives anticipées du 12 juin 2021, organisées sous la conduite du Président algérien Tebboune et du quarteron de Généraux mené par le Général Chengriha, le seul, pour l’heure, à faire et à défaire les Présidents algériens.

A ne pas oublier que ce Chengriha, ce caporal de formation, comme les tous les pseudos généraux algériens, et fuyard lors de la bataille d’Amgala de 1976 au cours de laquelle plus de 100 soldats algériens furent capturés par les Forces Armées Royales marocaines à une dent pourrie contre le Maroc. Du propre !

A rappeler que plus de 70 détenus d’opinion sont actuellement incarcérés en Algérie pour lien avec le mouvement du Hirak qui réclame un changement radical du système politique en place depuis l’indépendance en 1962.

Attendons de voir la réaction du peuple algérien ce vendredi 30 avril 2021 face à la dérive du quarteron de Généraux algériens et du Président algérien. Cela promet d’être très chaud ce vendredi ! Festival de bastonnade prévu !

Farid Mnebhi.

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