Home»International»LA JOURNÉE DE LA TERRE, LE RAMEAU DE PALESTINE, NUAGES VOLCANIQUES

LA JOURNÉE DE LA TERRE, LE RAMEAU DE PALESTINE, NUAGES VOLCANIQUES

0
Shares
PinterestGoogle+

Images en petites foulées

LA JOURNÉE DE LA TERRE

LE RAMEAU DE PALESTINE

NUAGES VOLCANIQUES

Depuis les monstrueuses  guerres…

-Y a-t-il un autre mot pour accuser les
mondiales ?-

Qui ont tracé dans le sang et l’humus
leur gésine

On a prétendu que la terre appartenait

A ceux qui la travaillent encore, les
serfs !

Seulement, si tu l’entends comme je
la vois.

La terre, du moins ce qui en reste, s’étend,

Et appartient à ceux qui la prisent
et la volent,

Et marchent sur les ossement de nos
parents.

Depuis, donc la terre et nous avec,

Semences sans âme, fertiles à foison,

Appartenons aux gens nous maintiennent,

Maître et esclaves, au même destin
attaché.

Les chaînes sont les leurs,
également.

La terre est pour ceux qui l’épuisent,

L’embellissent, ma foi et
l’empoisonnent !

Dominent son âme et l’épousent,

Pour éviter une saillie, vulgairement.

Tel ce volcan….Venues des glaces d’Islande,

Des fumées noires s’invitent au
désespoir,

Pour empêcher les rois au deuil
d’assister.

L’Europe et ses avions, Barak et Sarkozy,

N’iront pas aux funérailles à cause
du ciel,

Ni au panthéon, enterrer les
Kaczynski

Ici si ce ne sont les sauterelles,
les intempéries

Les barrages qui pissent, c’est la
grêle !

A quoi bon chanter la Journée de la
Terre

Avec un tas de cadavres en dessous,

Des armées d’ouvriers sous serres.

Cette ferraille qui pollue
l’atmosphère,

Défiant ses otages devenus prisonniers

A quoi bon chanter la journée de l’arbre,

Quand, arrachés du temps et des
cimes,

Des terres qu’ils retiennent au bord
des abîmes,

De ses forêts  et ses pâtres qu’ils animent,

L’arbre, le cèdre, la paix, servent
de potence

Pour plier et bruler, encenser les
meurtriers ?

Ô colombe meurtrie, ton rameau
grille !

Insectes prédateurs, ignares, profanateurs

Ne coupez pas la branche fleurie de l’olivier

Arrachez-le, encens, qu’il brûle en entier !

Ses branches, étoiles arrogantes,

Plastronnent à cinquante ou à six,

Sur la bannière ou le drapeau.

Tracées dans le sang, sur la peau,

Le chiffre répété de soixante six,

Donne  la queue du démon

Aux glorieux GI et sinistres guerriers !

S’il descend du ciel, Satan lui-même
effrayé

Pour vous rémunérer, vous ses alliés,

Creusera la terre comme un sablier,

Son enfer flambe déjà  sous vos pieds

Pentagone,  pentagramme,

Hologrammes, esprit  sans âmes,

Conjuration, vade  retro Satanas,

Diables,  matons et sorciers associés !

Incendiez l’Eden  et ses femmes,

Pour embaumer l’enfer des damnés !

Un peuple, assassiné,  sert d’otage.

Sur ses terres spoliées, il est prisonnier !

On ne cherche plus d’esclaves

On assouvit juste la passion des
soldats,

Leur plaisir de verser du  sang chaud,

Pour gorger le démon de flammes !

Nous sommes sur un bateau pourri,

Qui chavire et craque en tournant.

Si on se mutine, il tempête et
tangue,

Et nous noie de sombres tourments.

N’ayant pour quai que la destinée
seulement,

Notre destination est de rester en
voyage.

Il n’est pas question d’en arrêter le
train,

Et c’est là notre paradoxal dessein.

La nuit s’étend sur terre pour finir
ses jours,

Son destin de morts est écrit sur ses
pierres,

Ses monts éventrés, ses roches, ses
galeries,

Ses puits, ses  mines à ciel ouvert éviscérées.

Abattoirs ravagés ivres de chair humaine,

Que l’on imite sur les champs et les
quartiers.

Ses volcans, fumées de souffre et de
flammes,

Ses spasmes assassins d’Haïti à la
Chine,

Ses océans foisonnent de  cataclysmes !

On ne cherche plus d’esclaves

On assouvit le talion des braves

Satan, le diable ému par ses démons,

Assouvit  la passion des sergents.

Ivre de leurs vengeances ataviques

Sur Jésus,  Mohammed,

Les Prophètes de Yahvé,

Moise,  Salomon, David et Abram,

Vos fils, ont perdu leurs âmes !

Vent arrête tes bourrasques
assassines,

Écoute les bambous chanter la vie !

Leurs branches dansent corps à corps.

Laisse la brise embaumer nos filles,

Et les feuilles leur apprendre à valser.

Sous le ciel bouillant de nuages

Où rugissent et grondent les
tonnerres

La branche serpente sur la roche

Cristalline qui lui sert de butée.

Les succubes obéissent en silence,

Aux ordres des mentors particuliers.

Les verts se sont tués entre eux,

Le dôme a éteint ses appels aux
prières,

Il ne reste que le mur pour pleurer,

Et offrir la repentance aux
meurtriers.

A coté des victimes étalées par
milliers

Des souffles viennent du ventre de la
sphère.

Ce sont de jeunes martyrs, des vengeurs,

Qui éclatent de courage face à la
haine

Boucherie ou fosses des damnés,

Des corps coupés, mêlant leurs
membres,

Dans le ciment calcaire de leurs
sangs,

Gisent en attendant la résurrection.

Camps de  souffrance, prisonniers avilis,

Le démon devenu riche et prospère

A établi sur terre son gouvernement

Son pc offense la puissance de Dieu

Il ne reste du mur d’à coté, pour
pleurer,

Que les yeux des trous gras et poudreux

Pour recueillir les talismans  vieillis

La condition humaine n’est pas
fameuse,

Comment vit celui qui n’a rien à
espérer ?

Ni terre,  ni libertés, ni force pour s’assumer…

Face à l’injustice, il ne reste que
la déprime,

La haine  stérile, ou la farce du mépris !

La condition humaine n’est pas flatteuse,

Comme le comprennent le pauvre, le
malade,

L’handicapé qui manque de moyens,

Et d’aide pour comprendre et espérer.

L’homme, cet être futile des
destinées,

Victime de naissance, esclave et
maître,

Inhibé par ses peurs et tristes
certitudes

Pavane bercé de sordides crédulités.

Ses chants d’espoir, l’amertume même,

Il en délire et crie pour s’en
libérer !

Reprochez-moi, lecteur,  de voir rouge,

Quand la colère noire veut m’emporter !

Même, si je perds la bataille, compère
ose,

Continuer le combat sans lâcher
prise !

Image du boulevard de la capitale.

Le lierre grimpe et ses fleurs volubiles,

Couvrent de vert les troncs nus des palmiers,

Quand des scies assassines les font raser.

Dans ton oasis, d’arbre encore dressé,

Devant les murs blanchis de ton hôte,

Étend tes boules devant ses portes,

Et que tes libertés l’arrosent de volupté !

DR IDRISSI MY AHMED

MédiocreMoyenBienTrès bienExcellent
Loading...

Aucun commentaire

Commenter l'article

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *