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L’habit fait la nonne, ou le vêtement court et la verdeur des sentiments

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L’habit fait la nonne ou la paonne,

ou le vêtement et la verdeur des sentiments

 

Pourquoi vous déshabillez-vous, mesdames, en apparence ? Ou vous habillez-vous de la sorte, en si court ou totalement cachées ? Analyse dédiée à ceux et celles qui dépensent trop d’argent en Europe et ailleurs, ici aussi, pour paraître un moment et ne plus porter jamais leurs fringues, raccourcies et tapageuses, mais toujours onéreuses. Attention, je ne suis d’aucun parti politique. Je n’ai jamais dit à ma fille, diplomée en modélisme à Paris , ni à ma petite fille, comment elles devaitent s’habiller. Bonne lecture de ces propos ouverts.

 

Coté ‘’vêtement féminin léger’’, son versus philosophique, et son thème principal en sociologie est synonyme des libertés et de la pudeur. Je le pense, face à la nudité, dont la poésie et les plaisirs s’inspirent et qui sont réservés à l’intimité. Encore que, toute la presse et la littérature, les magazines de mode et la filmologie en sont prégnants et inassouvis.

 

La pudeur, est un choix, une éthique, universelle, (antan), une obligation (encore chez certains), une forme de respect simplement, sinon un devoir devant autrui, quel qu’il soit. Ses parent ses amis et ses enfants. Ça, c’est de histoire pour certains.

 

La pudeur est un comportement, une expression, un savoir être, fait de respect indu, lié à la prévention. C’est une prophylaxie, une hygiène publique, contre les harcèlements.

 

L’attirance s’impose aux regards, ou importe des regards, parfois insistants, dérangeants ou outrageants. Un paradoxe. Des regards qui invitent, à une forme d’admiration-exposition, des avances faites à minima, ou pas, mais qui offusquent l’autre qui se voit rabrouer, dès qu’il ose !

Pudeur-réserve-défense’’ mais aussi ‘’liberté-d’être-et-de-paraître’’, un compromis comportemental vestimentaire, libre, en face ou à la base des regards insidieux et de ce qu’ils suggèrent comme sexe. Ce qui n’est certes pas l’amour, immédiat. C’est son début peut-être, voire le coup de foudre ! Sinon le plus souvent, faute d’amitié, une triste répulsion. En fait pour y revenir, l’exposition, la nudité partielle ou calculée, invite l’autre au désir impulsif. Qu’on le veuille ou non ! Ne parlez ni de complexe ni d’esprit mal tourné. La psychanalyse de la chose, son historicité, son but, ne sont écrits dans un prospectus qui se vent avec le vêtement.

La semi nudité, ou ce qui lui ressemble en plus transparent et plus court est un sort jeté sur le masculin ! Et plus encore, une invitation pour les plus pervers ! C’est le profit instinctif, sinon animal (ou hormonal et permissif) du sexe qui les interpelle en les piégeant ou pas ! Pas plus ! Mais toutes les proies et les cibles s’en cachent.

Il y a d’autres mots pour le dire, je ne veux pas les prononcer, ça confine au crime et à la bestialité. L’amour est une denrée, digne, romanesque, un rêve vitalisant, un accès positivé à une autre sphère. L’amour est un attachement possessif, bilatéral ou pas, passager ou constant, qui vient par la suite. Juste ciel ! Quand on se donne ainsi, à la vue d’autrui, on l’attire, parfois contre gré ou si naturellement, innocemment ! Le champ est là et libre, il escompte de quoi le semer autrui, si fertile en appels, comment le planter et le cultiver, pour en cueillir les fruits ! Le plaisir immédiat, le 7ème ciel, sans lendemains fixes, voire les enfants. Et la cultiver cette passion du regard par-dessus les habits qui interpellent, au sens adoration du mot amour. Béguin, fidélité native, ferveur ou possession. C’est selon la culture et les fantasmes de l’une et de l’autre des parties qui se regardent. Souvent sans paroles, au tout début des regards et de l’hypothétique affection.

 

Se lier l’un à l’autre, est une épopée qui va de la simple exposition de son corps de femme (en partie déjà), de ses atours et de son physique, partiellement découvert. Puis ensuite de ses dons et de sa culture, de sa personnalité, de ses atouts et de ses capacités. Dont l’entraide, qui chez le couple et par la suite se découple et se décuple dans la liaison-possession. Appelons cela, mariage pour faire court. C’est-à-dire un lien fort, par-delà le matériel et le temps, une possession l’un de l’autre, dans les deux sens, basée sur l’estime, le don de soi, la confiance et la fidélité. Sinon alors, une simple couverture sociale ou communautaire, par devant les adouls*, la famille, les amis ou la mairie. Le mari, une fois la bague au doigt, résistera-t-il aux habits légers, et public, qui montent ou divulguent partiellement son intime bien ? Ou cherchera-t-il à faire comprendre à sa femme, les besoins d’une tenue plus ferme et à la lui imposer ? La dulcinée n’est pas de cet avis partout dans le monde.

 

La pudeur, conjugale ou pas, communautaire ou historique, c’est ou ce fait d’offrir cultuellement et par éthique à la femme et lui permettre, librement ou le lui demander de se protéger des regards d’autrui. Des regards qui sont, sauf hypocrisie, retenus par de la pudeur masculine et la bonne éducation. Ça, ça semble être le passé ! Des regards troublants, excitateurs, qui invitent, qui insistent, à devenirs harcelants et inquisiteurs, voire provocateurs des mâles, que la femme soit mariée ou pas ! Quels qu’ils soient. Les monstres !

Où restent alors le respect, la retenue, la loyauté, la capacité de fidélité de la personne attirante ? Comment faire face, avec dignité, à ces regards perçants des plus indécents, des plus insatisfaits d’entre les hommes, face à ce qu’ils voient et draguent du regard : la femme habillée légèrement et quelle qu’elle soit ? Leurs feux virils et pénétrants, leurs instincts n’ont pas toujours ce respect, cette morale et cette retenue (faite d’admiration ?) que la femme naturelle, attend de tous automatiquement.

Mais comment certaines arrivent-elles à faire face aux avances insidieuses, inlassables, qu’elles soient mariées ou pas ? Tout maîtresses d’elles-mêmes qu’elles seraient, en restant stoïques et attirantes dans leurs attirails légers et à la mode souvent. Et si souvent ! Adieu bourse-s et argent. Je ne dirais pas attirail imprudent, ni impudent, ou cynique, encore de par son aspect attirant et répulsif à la fois ! Car je ne suis pas un extrémiste de quoi que ce soit, mais juste un simple observateur, tentant de réfléchir, à cette sociologie disparate de l’habit et du paraître ! Si l’habit ne fait pas le moine, ça dépend de qui est en dedans !

Nos conduites modernes ou passées, pour la plupart, sont résumées dans ce slogan. Celui de ‘’ l’être qui veut avoir pour être’’. Il y a un micmac fait de symboles de par le vêtement local ou d’importation. Une confusion politisée, un paradoxe cultuel, fanatisé, ou vu selon un prisme et un angle étroit ! Des amalgames qu’on colle à Dieu, selon les sites, les rites déviés ou pas, les amalgames et les endroits. Toi et moi percevons et jugeons parfois ce qui nous entoure partout.

Pour ma part, avec le peu de psychologie en usage chez le médecin que je reste, jaloux de gendre humain (adjectif et fonction que je partage des fois). Lhomme, quels que soient son sexe, ses idées, son identité et sa race, voire ses concepts de civilisé en avance dans certains pays, ou rétrograde et fanatique dans d’autres, des étrangers ou de simple mutants, qui ne savent avec les cultes et les guerres, dans quelle terre et quel monde, ils sont. Ni de ce fait et de cette déstabilisation de par le monde, commente être, comment se vêtir et se comporter, comment suivre la mode, ses libertés et ses fantaisies, sans braver les autres, les gens. Ou au pire, comment les haïr, les insulter et les punir et les exclure, en leur collant tous les maux !

Et quand je dis les autres, je pense aux plus pauvres, de partout, en premier, leurs vêtements, oui, leurs études, leur travail, leur santé aussi ! Par-delà les libertés, du vêtement et de ses fantaisies, il y a les moyens. Je parle par-delà la jungle ! Je parle sous cet angle de la pseudo mondialisation de ce village. Je parle, en pensant plus au ‘’civisme universel’’, une philosophie à développer, et je pense à nos devoirs d’humains, entre nous tous, avec respect, pacifiquement ! Je suis sorti du sujet, là, car je lie vêtement à la légèreté dispendieuse et aux pauvres qui manquent de tout et qui en meurent dans les neiges ou dans les tropiques.

 

Je disais que cultures, us et conduites, celles-là dues aux excédents hormonaux, virils, osés, impudiques, deviennent arrogants et compulsif, facilement criminels. Quelles que soient les lois du milieu. Et on le voit très souvent, dans les pays civilisés comme dans les plus chauds. Et là les mâles se portent au pire. Encore et toujours, à côté, chez vous, chez nous, même chez les leaders et les présidents, ce sont les viols, qui els ont cassés. Parce que la fille, la femme, était faisable et trop belle, infiltrée ou pas, et qu’elle le montrait si bien dans son port. Le vêtement léger est-il pour quelque chose dans cette attractivité du pire, ou seulement dans la fréquentation et les lieux dits libertaires !

Célébrités et autres, nous montrent hélas pour eux et pour leurs renoms, comment le mâle, hyper-friqué ou drogué, par quoi que ce soit, se laisse prendre en perdant ses freins et sa retenue, sa situation et son avenir, sa liberté et sa position sociale, pour un délire, un divertissement, une folie passagère, parfois devenues liaison, devant l’appel de la chair. Ces beaux corps, nus ou à moitié nus, si séducteurs et si affriolants. Cachez moi ces seins que je ne saurais voir…sans les toucher ! Retour psychique à la mère à la tendresse, dans toute notre sexualité, peut-être ! Il voulait dire boire. Des formes qui les inspirent et qui les interpellent leurs hormones mises en effervescence et parfois leurs bras. Dans les deux sens, quels que soient les droits et les endroits.

Je copie du Net. ‘’’Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées. » Le refus de porter les yeux sur les appas de la femme fait partie des traits de comportement généralement attribués au dévot hypocrite.’’

Là, ce n’est ni mon boulot ni ma fonction. Faut-il la laisser, la Femme, au physique attrayant, dénudé par endroits, attirer, aguicher et accrocher plus que les regards les gestes, les offres sinon les offenses ? La femme fatale, n’est pas un vain mot.

 

Cherche-t-elle à le devenir en fait de par son port de vêtement, avant ses offres et ses propos ? Eve et la perdition, Eve et Satan ? La nudité découverte, nos mythes et nos référentiels, sont en fait des propositions, des avances de la femme, faites inconsciemment de par sa nature et son apparence. Ou insidieusement de par sa biologie, couverte ou travestie ? Un sort de par sa nature, une habitude de par sa féminité, qui interpelle, attire et harangue. Vêtue sobrement ou pas ! Une sorte de mystère. Devine Zyeuteur, à travers le peu que je porte, ce je cache en dedans !

 

Enigme et magie du vêtement, se couvrir pour se montrer ? Le cherche-t-elle, la femme ? En fait un peu plus, selon les rites et les endroits, de par ses libertés, sociales, culturelles ! Elle en oublie le sens du vêtement et du port des peaux de l’animal, pour la protection et la chaleur primitives que ces dermes et ces phanères des proies apportaient et le luxe qui en ressort de nos jours ! Elle en oublie le sens du vêtement, comme moyen de protection et d’adaptation au climat. Ne lui reste que l’héritage vestimentaire et la mode interactive. Des us, un capital immatériel, propre à la femme pour montrer sa dote féminine et suggérer d’autres trésors, d’elle-même. La matrice de la civilisation, la coupe des fortunes, des conflits, le trésor des aspirations, de l’inspiration, de la vie et des guerres.

 

Femme, je te laisse explorer mes fautes et mes oublis. Je te laisse continuer sur ces idées et m’en apporter d’autres, comme réflexions encore ! Et vous hommes aussi bien !

 

 
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1 Comment

  1. DR IDRISSI MY AHMED
    04/12/2017 at 03:12

    LETTRE A COLE
    Si l’habit fait le moine ou la nonne,
    Le vêtement respectueux s’ouvre aux sens
    et/ou à la verdeur des sentiments

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