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><channel><title>Commentaires sur : Les oeuvres en classe de français</title><atom:link href="/regional-article-6501-fr/regional-article-6501-fr.html/feed" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>/regional-article-6501-fr/regional-article-6501-fr.html</link><description>Portail d\&#039;actualité Marocain</description><lastBuildDate>Wed, 05 Oct 2011 20:45:02 +0000</lastBuildDate><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><item><title>Par : jg</title><link>/regional-article-6501-fr/regional-article-6501-fr.html/comment-page-1#comment-90498</link><dc:creator><![CDATA[jg]]></dc:creator><pubDate>Wed, 05 Oct 2011 20:45:02 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=6501#comment-90498</guid><description><![CDATA[merci]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>merci</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : Zaid Tayeb</title><link>/regional-article-6501-fr/regional-article-6501-fr.html/comment-page-1#comment-45212</link><dc:creator><![CDATA[Zaid Tayeb]]></dc:creator><pubDate>Thu, 02 Aug 2007 23:03:08 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=6501#comment-45212</guid><description><![CDATA[Vous avez un faible pour tout ce qui est sexe, et vous voulez en mettre partout ;vous ne serez peut-être pas fâché que les murs des salles de classe soient badigeonnés de sexe. Laissons cela et considérons le problème autrement. Soient deux professeurs, l’un de français, l’autre de sciences naturelles, que seul un mur mitoyen sépare. Le premier découvre dans le roman qu’il étudie avec ses élèves, les obscénités que j’ai signalées dans mon article. Le second, au contraire a au programme du jour l’appareil génital de la femme ou de l’homme ou les deux à la fois. On dira du premier qu’il a utilisé un registre vulgaire, cependant on ne dira pas la même chose du second qui aura utilisé un registre approprié et adéquat à la situation, chose plus grave encore, son discours sera accompagné d’images des différents organes de l’appareil génital. Vous n’allez pas me dire que le registre du professeur de français n’est pas un registre vulgaire. Je ne vous dirai pas non plus que le registre du professeur de sciences naturelles ne soit pas un registre neutre.
Le gynécologue, lui, il ne va pas demander à son assistante de regarder à sa place ce qui se passe sous la jupe de sa patiente. Son regard est sollicité et l’éthique de la profession l’exige. On ne dira pas de lui que c’est un personnage vulgaire car il regarde sous les jupes des patientes pendant les consultations ; en revanche, on dira de lui qu’il est vulgaire s’il se frotte aux femmes au souk ou leur pince les fesses. Ce qu’il faut combattre c’est le côté vulgaire des choses. J’ai beaucoup d’estime pour toutes les personnes que vous avez citées en exemple, mais j’ai du dégoût pour celles que j’ai nommées dans mon article]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Vous avez un faible pour tout ce qui est sexe, et vous voulez en mettre partout ;vous ne serez peut-être pas fâché que les murs des salles de classe soient badigeonnés de sexe. Laissons cela et considérons le problème autrement. Soient deux professeurs, l’un de français, l’autre de sciences naturelles, que seul un mur mitoyen sépare. Le premier découvre dans le roman qu’il étudie avec ses élèves, les obscénités que j’ai signalées dans mon article. Le second, au contraire a au programme du jour l’appareil génital de la femme ou de l’homme ou les deux à la fois. On dira du premier qu’il a utilisé un registre vulgaire, cependant on ne dira pas la même chose du second qui aura utilisé un registre approprié et adéquat à la situation, chose plus grave encore, son discours sera accompagné d’images des différents organes de l’appareil génital. Vous n’allez pas me dire que le registre du professeur de français n’est pas un registre vulgaire. Je ne vous dirai pas non plus que le registre du professeur de sciences naturelles ne soit pas un registre neutre.<br />Le gynécologue, lui, il ne va pas demander à son assistante de regarder à sa place ce qui se passe sous la jupe de sa patiente. Son regard est sollicité et l’éthique de la profession l’exige. On ne dira pas de lui que c’est un personnage vulgaire car il regarde sous les jupes des patientes pendant les consultations ; en revanche, on dira de lui qu’il est vulgaire s’il se frotte aux femmes au souk ou leur pince les fesses.<br /> Ce qu’il faut combattre c’est le côté vulgaire des choses. J’ai beaucoup d’estime pour toutes les personnes que vous avez citées en exemple, mais j’ai du dégoût pour celles que j’ai nommées dans mon article</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : TORBI</title><link>/regional-article-6501-fr/regional-article-6501-fr.html/comment-page-1#comment-45210</link><dc:creator><![CDATA[TORBI]]></dc:creator><pubDate>Thu, 02 Aug 2007 00:14:07 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=6501#comment-45210</guid><description><![CDATA[Voyons! Voyons! Mais, nul n&#039;oserait considérer que le sexologue et le gynécologue ou encore les profs de sciences naturelles comme étant des voyeurs ou des obsédés sexuels quand même.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Voyons! Voyons! Mais, nul n&rsquo;oserait considérer que le sexologue et le gynécologue ou encore les profs de sciences naturelles comme étant des voyeurs ou des obsédés sexuels quand même.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : TORBI</title><link>/regional-article-6501-fr/regional-article-6501-fr.html/comment-page-1#comment-45211</link><dc:creator><![CDATA[TORBI]]></dc:creator><pubDate>Thu, 02 Aug 2007 00:14:07 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=6501#comment-45211</guid><description><![CDATA[Et que dire aussi de S. Freud qui a fait du sexe son cheval de bataille afin de fonder une discipline à part entière &quot; la psychanalyse&quot; et de mener à bien son carrière de psychanalyste jusqu&#039;à la fin de ses souffles.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Et que dire aussi de S. Freud qui a fait du sexe son cheval de bataille afin de fonder une discipline à part entière  » la psychanalyse » et de mener à bien son carrière de psychanalyste jusqu&rsquo;à la fin de ses souffles.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : Zaid Tayeb</title><link>/regional-article-6501-fr/regional-article-6501-fr.html/comment-page-1#comment-45209</link><dc:creator><![CDATA[Zaid Tayeb]]></dc:creator><pubDate>Tue, 31 Jul 2007 20:20:13 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=6501#comment-45209</guid><description><![CDATA[Si parmi les lecteurs se trouvent des obsédés sexuels, ou de simples voyeurs pour qui il n’y a pas de littérature sans sexe, cela est un fait et je n’en serai pas étonné. Je le serai cependant s’ils veulent partager leurs vices avec les autres. Il ne faut pas perdre de vue que nous parlons d’œuvres littéraires destinées à être enseignées à des élèves. Ces œuvres doivent remplir certains critères : respecter les sensibilités ; avoir un intérêt thématique et stylistique ; traiter un problème ... Je rappelle également à ceux qui m’ont mal compris qu’une œuvre littéraire ne se mesure ni par le nombre d’infractions au code des bienséances, ni par la profondeur de ces infractions autrement on passerait du littérature à l’érotique et de là au pornographique .Ces œuvres existent et ont un large lectorat. Un bon écrivain n’est pas celui qui monte sur une hauteur, baisse sa culotte jusqu’aux genoux, se retourne et crie à la face du monde : ‘’bonnes gens, regardez-moi sans détourner les yeux et sans baisser la tête’’. Celui qui aura bien regardé, diront les pervers, aura vu une œuvre d’art, celui qui aura baissé la tête aura laissé passer une occasion unique. Le premier, dirai-je, est un vicieux, le second un pur. Nous voulons faire découvrir à nos élèves des œuvres littéraires, nous ne voulons pas leur faire voir des culs.
En conclusion, les programmes scolaires doivent rester en dehors de ce que Monsieur Torbi a dit.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Si parmi les lecteurs se trouvent des obsédés sexuels, ou de simples voyeurs pour qui il n’y a pas de littérature sans sexe, cela est un fait et je n’en serai pas étonné. Je le serai cependant s’ils veulent partager leurs vices avec les autres. Il ne faut pas perdre de vue que nous parlons d’œuvres littéraires destinées à être enseignées à des élèves. Ces œuvres doivent remplir certains critères : respecter les sensibilités ; avoir un intérêt thématique et stylistique ; traiter un problème &#8230; Je rappelle également à ceux qui m’ont mal compris qu’une œuvre littéraire ne se mesure ni par le nombre d’infractions au code des bienséances, ni par la profondeur de ces infractions autrement on passerait du littérature à l’érotique et de là au pornographique .Ces œuvres existent et ont un large lectorat. Un bon écrivain n’est pas celui qui monte sur une hauteur, baisse sa culotte jusqu’aux genoux, se retourne et crie à la face du monde : ‘’bonnes gens, regardez-moi sans détourner les yeux et sans baisser la tête’’. Celui qui aura bien regardé, diront les pervers, aura vu une œuvre d’art, celui qui aura baissé la tête aura laissé passer une occasion unique. Le premier, dirai-je, est un vicieux, le second un pur. Nous voulons faire découvrir à nos élèves des œuvres littéraires, nous ne voulons pas leur faire voir des culs.<br />En conclusion, les programmes scolaires doivent rester en dehors de ce que Monsieur Torbi a dit.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : TORBI</title><link>/regional-article-6501-fr/regional-article-6501-fr.html/comment-page-1#comment-45208</link><dc:creator><![CDATA[TORBI]]></dc:creator><pubDate>Tue, 31 Jul 2007 01:40:26 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=6501#comment-45208</guid><description><![CDATA[Soit. Je ne crois pas qu&#039;on puisse considérer que les propos ou même les soi-disant scènes obscènes que les écrivains maghrébins de langue française emploient dans leurs romans portent atteinte aux bonnes moeurs, pour la simple raison que quelques-uns d&#039;entre eux ont opté pour une écriture de constat afin de rapporter les faits de leur temps dans toute leur authenticité et véracité. Il est de même pour une oeuvre cinématographique: si un quelconque film ne comporte pas d&#039;action d&#039;obscénité, il est ipso facto voué à l&#039;échec, autrement il connaît peu de succès. Et, d&#039;ailleurs ces scènes obscènes, si mes connaissances sont bonnes, pullulent dans les nouvelles de Najib Mahfouz comme dans celles de Ihssan AbdelKoddouss. C&#039;est pout cela que cette façon de dire les choses ne blesse pas la pudeur quant aux élèves de lycée, d&#039;autant plus que ces derniers ne sont plus mineurs et que, en dehors de leur statut social, il vivent cela d&#039;un jouir à l&#039;autre; les uns dans le réel, les autres dans le virtuel.
Plus les thèmes sont variés et diversifiés, plus les goûts sont satisfaits et mieux le roman circule. Donc, c&#039;est une condition sine qua non pour que le roman littéraire trouve le chemin vers le lectorat. Sinon, que dire du roman typiquement érotique?
Quand c&#039;est le cas, c&#039;est au professeur de détourner l&#039;attention de ses élèves et de porter son effort non pas sur le fond, mais sur la forme des choses.
Enfin, si on ne laisse pas la littérature libérer les habitudes et les mentalité, les pensées resteront jalonnées de jougs qu&#039;on s&#039;invente inutilement.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Soit. Je ne crois pas qu&rsquo;on puisse considérer que les propos ou même les soi-disant scènes obscènes que les écrivains maghrébins de langue française emploient dans leurs romans portent atteinte aux bonnes moeurs, pour la simple raison que quelques-uns d&rsquo;entre eux ont opté pour une écriture de constat afin de rapporter les faits de leur temps dans toute leur authenticité et véracité. Il est de même pour une oeuvre cinématographique: si un quelconque film ne comporte pas d&rsquo;action d&rsquo;obscénité, il est ipso facto voué à l&rsquo;échec, autrement il connaît peu de succès. Et, d&rsquo;ailleurs ces scènes obscènes, si mes connaissances sont bonnes, pullulent dans les nouvelles de Najib Mahfouz comme dans celles de Ihssan AbdelKoddouss. C&rsquo;est pout cela que cette façon de dire les choses ne blesse pas la pudeur quant aux élèves de lycée, d&rsquo;autant plus que ces derniers ne sont plus mineurs et que, en dehors de leur statut social, il vivent cela d&rsquo;un jouir à l&rsquo;autre; les uns dans le réel, les autres dans le virtuel.<br />Plus les thèmes sont variés et diversifiés, plus les goûts sont satisfaits et mieux le roman circule. Donc, c&rsquo;est une condition sine qua non pour que le roman littéraire trouve le chemin vers le lectorat. Sinon, que dire du roman typiquement érotique?<br />Quand c&rsquo;est le cas, c&rsquo;est au professeur de détourner l&rsquo;attention de ses élèves et de porter son effort non pas sur le fond, mais sur la forme des choses.<br />Enfin, si on ne laisse pas la littérature libérer les habitudes et les mentalité, les pensées resteront jalonnées de jougs qu&rsquo;on s&rsquo;invente inutilement.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : pffffffff</title><link>/regional-article-6501-fr/regional-article-6501-fr.html/comment-page-1#comment-45207</link><dc:creator><![CDATA[pffffffff]]></dc:creator><pubDate>Tue, 31 Jul 2007 01:40:25 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=6501#comment-45207</guid><description><![CDATA[romans de merde!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
cela prouve la la médiocrité de notre systeme educatif
tfoooooooooooooooooooooooooooooo]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>romans de merde!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!<br />cela prouve la la médiocrité de notre systeme educatif<br />tfoooooooooooooooooooooooooooooo</p>]]></content:encoded></item></channel></rss>