<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
><channel><title>Commentaires sur : Oujda :Sidi Yahia Benyouness , le saint de l\&#8217;oasis à la source qui était abondante</title><atom:link href="/regional-article-14842-fr/regional-article-14842-fr.html/feed" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>/regional-article-14842-fr/regional-article-14842-fr.html</link><description>Portail d\&#039;actualité Marocain</description><lastBuildDate>Sun, 05 Oct 2008 21:14:39 +0000</lastBuildDate><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><item><title>Par : Fedoua Fadili</title><link>/regional-article-14842-fr/regional-article-14842-fr.html/comment-page-1#comment-56880</link><dc:creator><![CDATA[Fedoua Fadili]]></dc:creator><pubDate>Sun, 05 Oct 2008 21:14:39 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=14842#comment-56880</guid><description><![CDATA[Voici un extrait de VOL DE LA FOURMI, un excellent ouvrage de l&#039;artiste peintre Abderrahmane Zenati, parut en 1996:
&quot;.(...) Je trompe mon ennui par de longues randonn&#233;es &#224; travers les rues d&#039;Oujda, ma ville natale, retrouvant avec nostalgie les coins et les paysages qui ont berc&#233;s mon enfance et que je connais si bien. Ainsi, suis&#8211;je all&#233;, il y a quelques jours, en visi-teur &#233;merveill&#233; &#224; Sidi Yahya, o&#249; j&#039;ai v&#233;cu les meilleurs moments de mon enfance. C&#039;est avec un sentiment de regret que j&#039;ai vu ce merveilleux coin abandonn&#233;, n&#233;glig&#233; et d&#233;sert. Plus rien ne reste de ses ruisseaux d&#039;eau claire, de ses palmiers, de ses saules pleu-reurs, de ses figuiers, de ses mimosas et de ses t&#233;r&#233;binthes ver-doyants et centenaires. Plus rien ne reste de ses all&#233;es jadis si fi&#232;rement trac&#233;es et de ses Moussems si joyeux, si anim&#233;s et si fr&#233;quent&#233;s. J&#039;ai connu dans cette oasis des moments merveilleux de bonheur, des printemps radieux o&#249; les &#233;rables avaient de flamboyantes splendeurs et o&#249; poissons, grenouilles, tortues, cigognes, &#233;taient comme des essaims dor&#233;s sous le soleil cou-chant. H&#233;las ! Maintenant, Je n&#039;y vois autour de moi qu&#039;arbres d&#233;pouill&#233;s et branches lac&#233;r&#233;es. Aujourd&#039;hui la n&#233;gligence et la s&#233;cheresse d&#233;vorent ce coin qui m&#039;est si cher, &#224; moi et &#224; tous ceux qui ont connu la c&#233;l&#232;bre &quot;Cherchara&quot;, la myst&#233;rieuse et miraculeuse &quot;grotte des Houriates&quot;, l&#039;&#233;tang et les oueds qui se sont malheureusement ass&#233;ch&#233;s. Je ne reconnais plus rien de ce coin de paradis. Ses envi-rons ont &#233;t&#233; livr&#233;s &#224; des &#233;diles ivres de modernisation st&#233;rile et d&#039;expansion sauvage, qui ont h&#233;riss&#233; le charme de ce havre mil-l&#233;naire avec des maisons hideuses, truff&#233;es de boutiques sau-grenues. Les sp&#233;culateurs ont transform&#233; peu &#224; peu l&#039;harmonie et la beaut&#233; naturelle d&#039;un des coins mill&#233;naires du Pays, v&#233;n&#233;r&#233; &#224; la fois par les Musulmans, les Juifs et les Chr&#233;tiens. M&#234;me certains quartiers d&#039;Oujda perdent jour apr&#232;s jour leur Gr&#226;ce paisible et heureuse. La ville renonce &#224; sa vocation s&#233;culaire de loisir et de fl&#226;nerie et prend le visage sans joie d&#039;une cit&#233; pseudo moderne. Partout la pioche des d&#233;molisseurs rase sans piti&#233; les vergers, les arbres, les jardins, les charmantes et modestes demeures au toit de tuiles roses pour les remplacer par d&#039;affreux immeubles de rapport qui d&#233;figurent les rues na-gu&#232;re souriantes o&#249; j&#039;aimais tant me promener. Pour quelques restaurations spectaculaires, que de massacres perp&#233;tr&#233;s dans l&#039;indiff&#233;rence g&#233;n&#233;rale ! Je ne peux comparer le spectacle de l&#039;Oujda actuelle &#224; celui qui existe dans mes souvenirs sans &#234;tre &#233;pouvant&#233; devant la destruction accomplie. Je me r&#233;volte en voyant l&#8217;&#339;uvre de ces hommes gris&#233;s par leurs responsabilit&#233;s, acharn&#233;s &#224; faire de ma ville une grande cit&#233; dortoir, inhabitable. Je suis indign&#233; en voyant dispara&#238;tre l&#039;un apr&#232;s l&#039;autre, tous ces coins charmants que j&#039;ai aim&#233;s. Je me dis que lorsque le temps de mourir viendra pour moi, il ne me restera pas grande chose &#224; regretter d&#039;une ville d&#233;finitivement d&#233;figur&#233;e par le mauvais go&#251;t. En d&#233;pit de l&#039;&#233;pouvante que m&#039;inspire la mort, il m&#039;arrive de la consid&#233;rer comme le refuge supr&#234;me contre l&#039;absurdit&#233; et la cruaut&#233;. D&#039;une certaine fa&#231;on, la certitude de sa venue m&#039;apaise. Me refusant &#224; pousser plus en avant mon exploration dans une ville tout &#224; fait autre que celle de mes souvenirs, j&#039;ai d&#233;cid&#233; de rentrer chez moi. Sur ma route, j&#039;ai trouv&#233; un merveil-leux r&#233;confort : Un rayon de soleil tardif &#233;clairait Bab Sidi Ab-delwahab qui s&#039;est mis &#224; flamboyer. La beaut&#233; de ses murailles a eu raison de ma tristesse. Le soleil couchant avait dissip&#233; mon amertume. Il restait un fond de m&#233;lancolie dans mon c&#339;ur comme dans le paysage, mais cette impression douce&#8211;am&#232;re me plaisait. Ma col&#232;re et ma ranc&#339;ur se dissipaient. Je cessais d&#039;en vouloir au monde entier parce qu&#039;une femme m&#039;a trahi ou parce que les sp&#233;culateurs avides avaient d&#233;figur&#233; Oujda...(...)]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Voici un extrait de VOL DE LA FOURMI, un excellent ouvrage de l&rsquo;artiste peintre Abderrahmane Zenati, parut en 1996:</p><p>« .(&#8230;) Je trompe mon ennui par de longues randonn&#233;es &#224; travers les rues d&rsquo;Oujda, ma ville natale, retrouvant avec nostalgie les coins et les paysages qui ont berc&#233;s mon enfance et que je connais si bien. Ainsi, suis&#8211;je all&#233;, il y a quelques jours, en visi-teur &#233;merveill&#233; &#224; Sidi Yahya, o&#249; j&rsquo;ai v&#233;cu les meilleurs moments de mon enfance. C&rsquo;est avec un sentiment de regret que j&rsquo;ai vu ce merveilleux coin abandonn&#233;, n&#233;glig&#233; et d&#233;sert. Plus rien ne reste de ses ruisseaux d&rsquo;eau claire, de ses palmiers, de ses saules pleu-reurs, de ses figuiers, de ses mimosas et de ses t&#233;r&#233;binthes ver-doyants et centenaires. Plus rien ne reste de ses all&#233;es jadis si fi&#232;rement trac&#233;es et de ses Moussems si joyeux, si anim&#233;s et si fr&#233;quent&#233;s. J&rsquo;ai connu dans cette oasis des moments merveilleux de bonheur, des printemps radieux o&#249; les &#233;rables avaient de flamboyantes splendeurs et o&#249; poissons, grenouilles, tortues, cigognes, &#233;taient comme des essaims dor&#233;s sous le soleil cou-chant. H&#233;las ! Maintenant, Je n&rsquo;y vois autour de moi qu&rsquo;arbres d&#233;pouill&#233;s et branches lac&#233;r&#233;es. Aujourd&rsquo;hui la n&#233;gligence et la s&#233;cheresse d&#233;vorent ce coin qui m&rsquo;est si cher, &#224; moi et &#224; tous ceux qui ont connu la c&#233;l&#232;bre « Cherchara », la myst&#233;rieuse et miraculeuse « grotte des Houriates », l&rsquo;&#233;tang et les oueds qui se sont malheureusement ass&#233;ch&#233;s.<br /> Je ne reconnais plus rien de ce coin de paradis. Ses envi-rons ont &#233;t&#233; livr&#233;s &#224; des &#233;diles ivres de modernisation st&#233;rile et d&rsquo;expansion sauvage, qui ont h&#233;riss&#233; le charme de ce havre mil-l&#233;naire avec des maisons hideuses, truff&#233;es de boutiques sau-grenues. Les sp&#233;culateurs ont transform&#233; peu &#224; peu l&rsquo;harmonie et la beaut&#233; naturelle d&rsquo;un des coins mill&#233;naires du Pays, v&#233;n&#233;r&#233; &#224; la fois par les Musulmans, les Juifs et les Chr&#233;tiens.<br /> M&#234;me certains quartiers d&rsquo;Oujda perdent jour apr&#232;s jour leur Gr&#226;ce paisible et heureuse. La ville renonce &#224; sa vocation s&#233;culaire de loisir et de fl&#226;nerie et prend le visage sans joie d&rsquo;une cit&#233; pseudo moderne. Partout la pioche des d&#233;molisseurs rase sans piti&#233; les vergers, les arbres, les jardins, les charmantes et modestes demeures au toit de tuiles roses pour les remplacer par d&rsquo;affreux immeubles de rapport qui d&#233;figurent les rues na-gu&#232;re souriantes o&#249; j&rsquo;aimais tant me promener. Pour quelques restaurations spectaculaires, que de massacres perp&#233;tr&#233;s dans l&rsquo;indiff&#233;rence g&#233;n&#233;rale ! Je ne peux comparer le spectacle de l&rsquo;Oujda actuelle &#224; celui qui existe dans mes souvenirs sans &#234;tre &#233;pouvant&#233; devant la destruction accomplie. Je me r&#233;volte en voyant l&#8217;&#339;uvre de ces hommes gris&#233;s par leurs responsabilit&#233;s, acharn&#233;s &#224; faire de ma ville une grande cit&#233; dortoir, inhabitable. Je suis indign&#233; en voyant dispara&#238;tre l&rsquo;un apr&#232;s l&rsquo;autre, tous ces coins charmants que j&rsquo;ai aim&#233;s. Je me dis que lorsque le temps de mourir viendra pour moi, il ne me restera pas grande chose &#224; regretter d&rsquo;une ville d&#233;finitivement d&#233;figur&#233;e par le mauvais go&#251;t. En d&#233;pit de l&rsquo;&#233;pouvante que m&rsquo;inspire la mort, il m&rsquo;arrive de la consid&#233;rer comme le refuge supr&#234;me contre l&rsquo;absurdit&#233; et la cruaut&#233;. D&rsquo;une certaine fa&#231;on, la certitude de sa venue m&rsquo;apaise. Me refusant &#224; pousser plus en avant mon exploration dans une ville tout &#224; fait autre que celle de mes souvenirs, j&rsquo;ai d&#233;cid&#233; de rentrer chez moi. Sur ma route, j&rsquo;ai trouv&#233; un merveil-leux r&#233;confort : Un rayon de soleil tardif &#233;clairait Bab Sidi Ab-delwahab qui s&rsquo;est mis &#224; flamboyer. La beaut&#233; de ses murailles a eu raison de ma tristesse. Le soleil couchant avait dissip&#233; mon amertume. Il restait un fond de m&#233;lancolie dans mon c&#339;ur comme dans le paysage, mais cette impression douce&#8211;am&#232;re me plaisait. Ma col&#232;re et ma ranc&#339;ur se dissipaient. Je cessais d&rsquo;en vouloir au monde entier parce qu&rsquo;une femme m&rsquo;a trahi ou parce que les sp&#233;culateurs avides avaient d&#233;figur&#233; Oujda&#8230;(&#8230;)</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : Y.TORBI.</title><link>/regional-article-14842-fr/regional-article-14842-fr.html/comment-page-1#comment-56879</link><dc:creator><![CDATA[Y.TORBI.]]></dc:creator><pubDate>Wed, 24 Sep 2008 16:29:45 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=14842#comment-56879</guid><description><![CDATA[eh oui il y a une partie de mon enfance relat&#233;e quelque part dans cet article: la tente ou lkhzana, le sacrifice de chevreaux et de moutons, les plats de couscous bdouara, bzbib et au pois chiche, lgoum wl3laoui wshab lbarod, la baignade des cheveaux dans l oued, l3ouman fsaghia wlcarr&#233; et surtout la jument de khali lHouari Lah yarhmou et son jockey. lwa3da,c &#233;tait le spectacle par excellence.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>eh oui il y a une partie de mon enfance relat&#233;e quelque part dans cet article: la tente ou lkhzana, le sacrifice de chevreaux et de moutons, les plats de couscous bdouara, bzbib et au pois chiche, lgoum wl3laoui wshab lbarod, la baignade des cheveaux dans l oued, l3ouman fsaghia wlcarr&#233; et surtout la jument de khali lHouari Lah yarhmou et son jockey. lwa3da,c &#233;tait le spectacle par excellence.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : Tareek</title><link>/regional-article-14842-fr/regional-article-14842-fr.html/comment-page-1#comment-56878</link><dc:creator><![CDATA[Tareek]]></dc:creator><pubDate>Mon, 22 Sep 2008 15:17:54 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=14842#comment-56878</guid><description><![CDATA[Je me suis rendu &#224; Sidi Yahya cette ann&#233;e,et franchement, ca ressemble &#224; de la ******.Les caf&#233;s remplit de voyous, et il y a interet d&#180;y aller tot parce que l&#180;eclairage est au niveau zero! La ou avant il y avait de l&#180;eau: RIEN QUE DES ORDURES! Voila le respect de quelques oujdis mal&#233;lev&#233;s envers les defunts et les ancestres, enterr&#233;s &#224; Sidi Yahya.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Je me suis rendu &#224; Sidi Yahya cette ann&#233;e,et franchement, ca ressemble &#224; de la ******.Les caf&#233;s remplit de voyous, et il y a interet d&#180;y aller tot parce que l&#180;eclairage est au niveau zero! La ou avant il y avait de l&#180;eau: RIEN QUE DES ORDURES! Voila le respect de quelques oujdis mal&#233;lev&#233;s envers les defunts et les ancestres, enterr&#233;s &#224; Sidi Yahya.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : samia</title><link>/regional-article-14842-fr/regional-article-14842-fr.html/comment-page-1#comment-56877</link><dc:creator><![CDATA[samia]]></dc:creator><pubDate>Mon, 22 Sep 2008 15:17:50 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=14842#comment-56877</guid><description><![CDATA[vous me faites rappeler un temps qui fut merveilleux .sidi yahya avec ses soir&#233;es familiales ses bonheurs.ah si tout cela pouvait revenir pour nos enfants.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>vous me faites rappeler un temps qui fut merveilleux .sidi yahya avec ses soir&#233;es familiales ses bonheurs.ah si tout cela pouvait revenir pour nos enfants.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : samirsvt</title><link>/regional-article-14842-fr/regional-article-14842-fr.html/comment-page-1#comment-56876</link><dc:creator><![CDATA[samirsvt]]></dc:creator><pubDate>Sun, 21 Sep 2008 22:40:13 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=14842#comment-56876</guid><description><![CDATA[ou&#233; c vraiment dommage mais j&#039;ai pris que l&#039;oasis recuperera l&#039;eau grace a un programme fait par la municipalit&#233; d&#039;oujda pour maintenir ce patrimoine et lui rendre ca vivacit&#233; esperant que serai vrai]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>ou&#233; c vraiment dommage mais j&rsquo;ai pris que l&rsquo;oasis recuperera l&rsquo;eau grace a un programme fait par la municipalit&#233; d&rsquo;oujda pour maintenir ce patrimoine et lui rendre ca vivacit&#233; esperant que serai vrai</p>]]></content:encoded></item></channel></rss>