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><channel><title>Commentaires sur : IL Etait une fois un café Maure</title><atom:link href="/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/feed" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html</link><description>Portail d\&#039;actualité Marocain</description><lastBuildDate>Sat, 29 May 2021 00:31:29 +0000</lastBuildDate><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><item><title>Par : Amine Kaka</title><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/comment-page-1#comment-125801</link><dc:creator><![CDATA[Amine Kaka]]></dc:creator><pubDate>Sat, 29 May 2021 00:31:29 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=111494#comment-125801</guid><description><![CDATA[Ça c&#039;qu&#039;on peut appele la nostalgie]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Ça c&rsquo;qu&rsquo;on peut appele la nostalgie</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : Mohammed BOUASSABA</title><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/comment-page-1#comment-120358</link><dc:creator><![CDATA[Mohammed BOUASSABA]]></dc:creator><pubDate>Mon, 13 Jun 2016 11:18:11 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=111494#comment-120358</guid><description><![CDATA[Aux Oujdis : Messieurs ZAID, BOUJMEN et EL OUALI qui ont fait preuve de leur identité avec attachement, amour et fierté envers leur ville à travers leurs commentaires qu’ils m’ont en quelque sorte offerts comme cadeaux et pour lesquels je dois les remercier, j’avoue que j’ignorais au préalable si mon modeste article, assaisonné de fantaisie, allait toucher leurs cœurs et réveiller leurs sentiments et éventuellement ceux d’autres lecteurs (trices) qui l’auraient aussi lu et apprécié. J’en suis très heureux.
Monsieur EL OUALI, par son expression communicative et sa dextérité du Professeur et du Diplomate, a non seulement commenté en analysant mon article, mais il l’a complété par des plus-values psycho littéraires et des signes humanistes très touchants, prononcés d’une façon où se confondent nostalgie et romantisme. Je me félicite d’avoir gagné sa sympathie et mon écrit une valeur ajoutée.
A ceux-là, je demanderais de bien vouloir me faire part promptement de leurs coordonnées, je serais ravi de faire leur connaissance. Cela nous permettrait de fructifier le dialogue.
Je reviens à Monsieur ZAID, particulièrement, suite à sa timide demande, pour lui dire que je n’en manquerai pas et que tout retraité qui est à même de manier une plume ou de bien taper sur un clavier est de son devoir de participer à la construction de l’instruction et du savoir, non seulement de communiquer et de s’exprimer mais de faire une prise de conscience dont on a drôlement besoin, de défendre la liberté et nos valeurs puisque cette haute technologie nous le facilite et nous le permet, comme il le fait lui-même fréquemment d’une façon ou d’une autre sur ce site. Je le remercie de me lire et de vouloir le faire…
A Ssi Mohamed EL GUIR, l’enfant de ma ville, je le remercie pour son encouragement quant à me projeter sur la grande écriture et le salue affectueusement du haut de la colline du ZA et lui promettrais et à OULED LABLAD leur part du gâteau très prochainement sur ce site.
ADDITIF A L’ARTICLE : quand c’est un bus que vous voyez penché du côté du conducteur, sachez que ce dernier ne pourra être que HMIDA L’FORMA et non un amortisseur détérioré.
Mohammed BOUASSABA
e.mail : angadprojets@gmail.com ou bien sur Facebook : Mohammed BOUASSABA (au profil un pilonne en acier planté à l’extrémité-Est de la colline du ZA).
GSM : 06 64 96 77 44]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Aux Oujdis : Messieurs ZAID, BOUJMEN et EL OUALI qui ont fait preuve de leur identité avec attachement, amour et fierté envers leur ville à travers leurs commentaires qu’ils m’ont en quelque sorte offerts comme cadeaux et pour lesquels je dois les remercier, j’avoue que j’ignorais au préalable si mon modeste article, assaisonné de fantaisie, allait toucher leurs cœurs et réveiller leurs sentiments et éventuellement ceux d’autres lecteurs (trices) qui l’auraient aussi lu et apprécié. J’en suis très heureux.<br />Monsieur EL OUALI, par son expression communicative et sa dextérité du Professeur et du Diplomate, a non seulement commenté en analysant mon article, mais il l’a complété par des plus-values psycho littéraires et des signes humanistes très touchants, prononcés d’une façon où se confondent nostalgie et romantisme. Je me félicite d’avoir gagné sa sympathie et mon écrit une valeur ajoutée.<br />A ceux-là, je demanderais de bien vouloir me faire part promptement de leurs coordonnées, je serais ravi de faire leur connaissance. Cela nous permettrait de fructifier le dialogue.<br />Je reviens à Monsieur ZAID, particulièrement, suite à sa timide demande, pour lui dire que je n’en manquerai pas et que tout retraité qui est à même de manier une plume ou de bien taper sur un clavier est de son devoir de participer à la construction de l’instruction et du savoir, non seulement de communiquer et de s’exprimer mais de faire une prise de conscience dont on a drôlement besoin, de défendre la liberté et nos valeurs puisque cette haute technologie nous le facilite et nous le permet, comme il le fait lui-même fréquemment d’une façon ou d’une autre sur ce site. Je le remercie de me lire et de vouloir le faire…<br />A Ssi Mohamed EL GUIR, l’enfant de ma ville, je le remercie pour son encouragement quant à me projeter sur la grande écriture et le salue affectueusement du haut de la colline du ZA et lui promettrais et à OULED LABLAD leur part du gâteau très prochainement sur ce site.<br />ADDITIF A L’ARTICLE : quand c’est un bus que vous voyez penché du côté du conducteur, sachez que ce dernier ne pourra être que HMIDA L’FORMA et non un amortisseur détérioré.<br />Mohammed BOUASSABA<br />e.mail : <a href="mailto:angadprojets@gmail.com">angadprojets@gmail.com</a> ou bien sur Facebook : Mohammed BOUASSABA (au profil un pilonne en acier planté à l’extrémité-Est de la colline du ZA).<br />GSM : 06 64 96 77 44</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : Abdelhamid El Ouali</title><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/comment-page-1#comment-120329</link><dc:creator><![CDATA[Abdelhamid El Ouali]]></dc:creator><pubDate>Fri, 10 Jun 2016 12:52:55 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=111494#comment-120329</guid><description><![CDATA[Cher Monsieur Bouasaba,
Votre article m’a ému et beaucoup appris.
Il m’a, d’abord, ému parce que vous faites revivre un endroit attenant au quartier où je suis né (Place Moulay Driss, derrière la Joutia et près de l’Ecole moderne, qui malheureusement vient d’être détruite.). Enfant, il m’arrivait de passer, dans mes pérégrinations avec mes amis, à côté de ce café et, aussi et surtout, de celui de « Cahouat El Badaoui » lorsque nous allions cherché « Karan » ou nous extasier devant les affiches du cinéma Vox et autres. Ces cafés me subjuguaient pour de multiples raisons, le fait qu’ils étaient réservé aux adultes, qui venaient faire emplettes dans les souks voisins, que le cafetier me donnait l’impression de se livrer à des gestes magiques pour faire le thé ou le café (turc), que la musique qui se dégageait des vieux phonos aux disques éraillés semblait provenir d’un autre âge, et bien différente de celle du Gharnati, celui du Cheikh Brahim, auquel mes petites oreilles étaient habituées. J’ai quitté Oujda avec mes parents au lendemain de l’indépendance. J’ai, depuis lors, bourlingué à travers le monde pour faire mes études ou exercer mon métier de diplomate des Nations-Unies et de Professeur d’Université. Mais, mon attache ou plutôt mon amour pour Oujda est resté très profond. Je l’ai abrité dans mes rêves partout où j’ai été car il est le fait de l’enfance, ce moment d’innocence et d’espérance, qui marque pour la vie. C’est cet amour que vous avez aiguisé en moi. Et de quelle manière ! J’aime votre style sobre et épuré, une qualité devenue rare dans notre pays.
Votre article m’a, ensuite, beaucoup appris. Parce que vous m’avez fait entrer dans ces cafés magiques alors que mon âge d’enfant ne me le permettait pas. Ce faisant, vous m’avez fait découvrir tout un monde que j’ignorais, un monde truculent et coloré, ayant ses traditions et ses règles, ses rituels et habitudes, ses musiques et ses rythmes, ses odeurs et ses parfums, etc. A la vérité, vous faites œuvre sociologique car vous montrez, comme aurait pu le faire un Bourdieu ou un Ibn Khaldoun, avant lui, comment fonctionnait un pan de notre société, cette société oujdie connue pour la sobriété, la simplicité et l’honnêteté de ses gens. Il y a aussi un charme qu’exerce vos propos sur le lecteur, et qui ne tombe jamais, même lorsque ce dernier apprend, comme moi, que les ingrédients du thé devaient être ramenés par le client lui-même et que le rôle du cafetier était, combien précieux, de les transformer en un breuvage magique. Le charme s’accroit encore plus lorsque vous nous faites découvrir les stratagèmes auxquels avaient recours certains jeunes, notamment avec leur « Matrag » et aussi cette manière spéciale de le porter et de l’exhiber, dans le but d’attirer l’attention sur eux comme le feront plus tard les zazous ou les jeunes d’aujourd’hui avec leurs extravagants vêtements et coiffures. Et que dire de votre façon amusante de décrire le chiqueur qui sans gêne éjecte les restes de son « tranquillisant » dans l’espace public, de la manière bien délicate et respectueuse avec laquelle vous rendez compte de la pudeur des femmes oujdies, qui étaient nos mères ou nos grandes sœurs, de leur façon porter leurs hayaks et de cacher leurs trésors de guerre des regards indiscrets, ces beaux tissus qu’elles allaient ramener de ces cavernes d’Ali Baba qu’étaient les boutiques de la rue Sabouni, après avoir durement travaillé chez elles dans la journée, etc.? Sans excès de langage de ma part, en plus du sociologue historique de nos manières de vivre, d’être et de paraitre, il y a aussi chez vous le compteur qui fait revivre, avec humour et je dirais aussi une joie complice, ces manières bien de chez nous. Je pourrais continuer indéfiniment à évoquer les précieuses richesses que recèle votre papier, qui ne laisse personne indifférent, comme on peut constater à travers les nombreux commentaires qu’il suscite
Encore une fois, merci pour le plaisir que vous m’avez donné. Permettez-mo aussi, à travers vous, puisque vous l’évoquez avec une certaine affection, rendre hommage à Monsieur Zayed Tayeb pour son bel article sur cet autre monument d’Oujda, le café Colombo, qui est représentatif de la modernité, bien tangible et réelle, de ce qu’ a pu être notre ville chérie, bien avant beaucoup d’autres. N’en déplaise à ma ville adoptive, Casablanca.
Abdelhamid El Ouali]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Cher Monsieur Bouasaba,<br />Votre article m’a ému et beaucoup appris.<br />Il m’a, d’abord, ému parce que vous faites revivre un endroit attenant au quartier où je suis né (Place Moulay Driss, derrière la Joutia et près de l’Ecole moderne, qui malheureusement vient d’être détruite.). Enfant, il m’arrivait de passer, dans mes pérégrinations avec mes amis, à côté de ce café et, aussi et surtout, de celui de « Cahouat El Badaoui » lorsque nous allions cherché « Karan » ou nous extasier devant les affiches du cinéma Vox et autres. Ces cafés me subjuguaient pour de multiples raisons, le fait qu’ils étaient réservé aux adultes, qui venaient faire emplettes dans les souks voisins, que le cafetier me donnait l’impression de se livrer à des gestes magiques pour faire le thé ou le café (turc), que la musique qui se dégageait des vieux phonos aux disques éraillés semblait provenir d’un autre âge, et bien différente de celle du Gharnati, celui du Cheikh Brahim, auquel mes petites oreilles étaient habituées. J’ai quitté Oujda avec mes parents au lendemain de l’indépendance. J’ai, depuis lors, bourlingué à travers le monde pour faire mes études ou exercer mon métier de diplomate des Nations-Unies et de Professeur d’Université. Mais, mon attache ou plutôt mon amour pour Oujda est resté très profond. Je l’ai abrité dans mes rêves partout où j’ai été car il est le fait de l’enfance, ce moment d’innocence et d’espérance, qui marque pour la vie. C’est cet amour que vous avez aiguisé en moi. Et de quelle manière ! J’aime votre style sobre et épuré, une qualité devenue rare dans notre pays.<br />Votre article m’a, ensuite, beaucoup appris. Parce que vous m’avez fait entrer dans ces cafés magiques alors que mon âge d’enfant ne me le permettait pas. Ce faisant, vous m’avez fait découvrir tout un monde que j’ignorais, un monde truculent et coloré, ayant ses traditions et ses règles, ses rituels et habitudes, ses musiques et ses rythmes, ses odeurs et ses parfums, etc. A la vérité, vous faites œuvre sociologique car vous montrez, comme aurait pu le faire un Bourdieu ou un Ibn Khaldoun, avant lui, comment fonctionnait un pan de notre société, cette société oujdie connue pour la sobriété, la simplicité et l’honnêteté de ses gens. Il y a aussi un charme qu’exerce vos propos sur le lecteur, et qui ne tombe jamais, même lorsque ce dernier apprend, comme moi, que les ingrédients du thé devaient être ramenés par le client lui-même et que le rôle du cafetier était, combien précieux, de les transformer en un breuvage magique. Le charme s’accroit encore plus lorsque vous nous faites découvrir les stratagèmes auxquels avaient recours certains jeunes, notamment avec leur « Matrag » et aussi cette manière spéciale de le porter et de l’exhiber, dans le but d’attirer l’attention sur eux comme le feront plus tard les zazous ou les jeunes d’aujourd’hui avec leurs extravagants vêtements et coiffures. Et que dire de votre façon amusante de décrire le chiqueur qui sans gêne éjecte les restes de son « tranquillisant » dans l’espace public, de la manière bien délicate et respectueuse avec laquelle vous rendez compte de la pudeur des femmes oujdies, qui étaient nos mères ou nos grandes sœurs, de leur façon porter leurs hayaks et de cacher leurs trésors de guerre des regards indiscrets, ces beaux tissus qu’elles allaient ramener de ces cavernes d’Ali Baba qu’étaient les boutiques de la rue Sabouni, après avoir durement travaillé chez elles dans la journée, etc.? Sans excès de langage de ma part, en plus du sociologue historique de nos manières de vivre, d’être et de paraitre, il y a aussi chez vous le compteur qui fait revivre, avec humour et je dirais aussi une joie complice, ces manières bien de chez nous. Je pourrais continuer indéfiniment à évoquer les précieuses richesses que recèle votre papier, qui ne laisse personne indifférent, comme on peut constater à travers les nombreux commentaires qu’il suscite<br />Encore une fois, merci pour le plaisir que vous m’avez donné. Permettez-mo aussi, à travers vous, puisque vous l’évoquez avec une certaine affection, rendre hommage à Monsieur Zayed Tayeb pour son bel article sur cet autre monument d’Oujda, le café Colombo, qui est représentatif de la modernité, bien tangible et réelle, de ce qu’ a pu être notre ville chérie, bien avant beaucoup d’autres. N’en déplaise à ma ville adoptive, Casablanca.<br />Abdelhamid El Ouali</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : Anonyme</title><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/comment-page-1#comment-120326</link><dc:creator><![CDATA[Anonyme]]></dc:creator><pubDate>Fri, 10 Jun 2016 09:06:42 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=111494#comment-120326</guid><description><![CDATA[TEST]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>TEST</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : elguir mohamed</title><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/comment-page-1#comment-120321</link><dc:creator><![CDATA[elguir mohamed]]></dc:creator><pubDate>Thu, 09 Jun 2016 09:23:22 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=111494#comment-120321</guid><description><![CDATA[Bjr.si Med. j’ai bien lu et relis ton article,c’est un délice.Bon narrateur et fin observateur,tu n’a laissé aucun coin ou recoin que tu n’a mis en exergue.Ta curiosité et ton attention nous a fait partager et remémorer des souvenirs d’antan.Merci si Med. Ta plume est vouée à un bel avenir crois moi……
Source : /regional-article-111494-fr/]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Bjr.si Med. j’ai bien lu et relis ton article,c’est un délice.Bon narrateur et fin observateur,tu n’a laissé aucun coin ou recoin que tu n’a mis en exergue.Ta curiosité et ton attention nous a fait partager et remémorer des souvenirs d’antan.Merci si Med. Ta plume est vouée à un bel avenir crois moi……<br />Source : <a href="/regional-article-111494-fr/" rel="ugc">link to oujdacity.net</a></p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : Anonyme</title><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/comment-page-1#comment-120316</link><dc:creator><![CDATA[Anonyme]]></dc:creator><pubDate>Wed, 08 Jun 2016 15:36:07 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=111494#comment-120316</guid><description><![CDATA[Bjr.si Med. j&#039;ai bien lu et relis ton article,c&#039;est un délice.Bon narrateur et fin observateur,tu n&#039;a laissé aucun coin ou recoin que tu n&#039;a mis en exergue.Ta curiosité et ton attention nous a fait partager et remémorer des souvenirs d&#039;antan.Merci si Med. Ta plume est vouée à un bel avenir crois moi......]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Bjr.si Med. j&rsquo;ai bien lu et relis ton article,c&rsquo;est un délice.Bon narrateur et fin observateur,tu n&rsquo;a laissé aucun coin ou recoin que tu n&rsquo;a mis en exergue.Ta curiosité et ton attention nous a fait partager et remémorer des souvenirs d&rsquo;antan.Merci si Med. Ta plume est vouée à un bel avenir crois moi&#8230;&#8230;</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : MOHAMMED BIJMEN</title><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/comment-page-1#comment-120309</link><dc:creator><![CDATA[MOHAMMED BIJMEN]]></dc:creator><pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:02:26 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=111494#comment-120309</guid><description><![CDATA[Merci ssi Mohammed Bouasaba de nous avoir ramené au bon vieux temps via votre article bien réussi. Je suis moi aussi un retraité ayant vécu une partie de mon adolescence et de ma jeunesse tout prés de ce fameux café &quot; KAHWATE AJJLOUD&quot; appartenant à Oulad Ben Ttaj les mèmes propriétaires de l&#039;actuel &quot;SOUK AL FALLAH&quot; . Mon domicile à &quot;DERB AISSAWA &quot; me permettait de visiter ce fameux café de temps à autre sans nier que la grande partie de mon temps écoulé au café je l&#039;ai passée à un autre café identique &quot; KAHWATE MMISAR &quot; qui était à proximité de notre DERB précité ,et c’était à ce café que j&#039;ai apprit à jouer certains jeux de cartes populaires tel : &quot;RRONDA&quot; &quot; TRONFO&quot; &quot; SSOUPPAGE&quot; &quot;LBY3 WA CHRA&quot; . Une autre fois merci infiniment pour cet article qui m&#039;a fait vivre la nostalgie de &quot; AYYAM ZAMANE AL KHALIDA &quot; oui des souvenirs inoubliables bien gravés dans notre mémoire. Chapeau haut pour le style avec lequel vous nous avez ramené 5 décennies en arrière .]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Merci ssi Mohammed Bouasaba de nous avoir ramené au bon vieux temps via votre article bien réussi. Je suis moi aussi un retraité ayant vécu une partie de mon adolescence et de ma jeunesse tout prés de ce fameux café  » KAHWATE AJJLOUD » appartenant à Oulad Ben Ttaj les mèmes propriétaires de l&rsquo;actuel « SOUK AL FALLAH » . Mon domicile à « DERB AISSAWA  » me permettait de visiter ce fameux café de temps à autre sans nier que la grande partie de mon temps écoulé au café je l&rsquo;ai passée à un autre café identique  » KAHWATE MMISAR  » qui était à proximité de notre DERB précité ,et c’était à ce café que j&rsquo;ai apprit à jouer certains jeux de cartes populaires tel : « RRONDA »  » TRONFO »  » SSOUPPAGE » « LBY3 WA CHRA » . Une autre fois merci infiniment pour cet article qui m&rsquo;a fait vivre la nostalgie de  » AYYAM ZAMANE AL KHALIDA  » oui des souvenirs inoubliables bien gravés dans notre mémoire. Chapeau haut pour le style avec lequel vous nous avez ramené 5 décennies en arrière .</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : zaid Tayeb</title><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/comment-page-1#comment-120305</link><dc:creator><![CDATA[zaid Tayeb]]></dc:creator><pubDate>Tue, 07 Jun 2016 13:35:00 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=111494#comment-120305</guid><description><![CDATA[oui sidi Mohammed. J&#039;ai lu votre article sur le café qu&#039;on appelait à l&#039;epoque, je crois, gahwat jloud. Derriere le portail de ce café il y avait une grande place où des hommes et des femmes s&#039;activaient dans le travail des peaux de bêtes. Vous m&#039;avez fait revivre un moment de l&#039; histoure d&#039; Oujda.
Merci bien sidi Mohammed et profite bien de ta retraite mais n&#039; oublie pas de &quot;jeter&quot; de temps en temps un article sur le site.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>oui sidi Mohammed. J&rsquo;ai lu votre article sur le café qu&rsquo;on appelait à l&rsquo;epoque, je crois, gahwat jloud. Derriere le portail de ce café il y avait une grande place où des hommes et des femmes s&rsquo;activaient dans le travail des peaux de bêtes. Vous m&rsquo;avez fait revivre un moment de l&rsquo; histoure d&rsquo; Oujda.<br />Merci bien sidi Mohammed et profite bien de ta retraite mais n&rsquo; oublie pas de « jeter » de temps en temps un article sur le site.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : L'auteur</title><link>/regional-article-111494-fr/il-etait-unefois-un-cafe-maure.html/comment-page-1#comment-120300</link><dc:creator><![CDATA[L'auteur]]></dc:creator><pubDate>Tue, 07 Jun 2016 09:44:54 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=111494#comment-120300</guid><description><![CDATA[1/LE DIT CAFE POURRAIT ETRE LA CONSTRUCTION QUI EST A DROITE SUR L’IMAGE CI-DESSUS.
2/BAB SIDI ABDELWAHAB
3/LA PLACE SIDI ABDELWAHAB
REMARQUE : CES TROIS INDICATIONS DOIVENT VENIR EN BAS DES IMAGES CORRESPONDANTES !!!!
-faire fonctionner le zoom si c&#039;est possible. MERCI !]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>1/LE DIT CAFE POURRAIT ETRE LA CONSTRUCTION QUI EST A DROITE SUR L’IMAGE CI-DESSUS.</p><p>2/BAB SIDI ABDELWAHAB</p><p>3/LA PLACE SIDI ABDELWAHAB</p><p>REMARQUE : CES TROIS INDICATIONS DOIVENT VENIR EN BAS DES IMAGES CORRESPONDANTES !!!!<br />-faire fonctionner le zoom si c&rsquo;est possible. MERCI !</p>]]></content:encoded></item></channel></rss>