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><channel><title>Commentaires sur : L’ECOLE MAROCAINE: RETROSPECTIVE DEPUIS L’INDEPENDANCE. (2)</title><atom:link href="/national-article-71016-fr/lecole-marocaine-retrospective-depuis-lindependance-2.html/feed" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>/national-article-71016-fr/lecole-marocaine-retrospective-depuis-lindependance-2.html</link><description>Portail d\&#039;actualité Marocain</description><lastBuildDate>Mon, 17 Dec 2012 09:21:48 +0000</lastBuildDate><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><item><title>Par : meziane ahmida</title><link>/national-article-71016-fr/lecole-marocaine-retrospective-depuis-lindependance-2.html/comment-page-1#comment-100527</link><dc:creator><![CDATA[meziane ahmida]]></dc:creator><pubDate>Mon, 17 Dec 2012 09:21:48 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=71016#comment-100527</guid><description><![CDATA[Mr bouassaba a honoré son engagement à nous servir la suite de sa réflexion sur certains aspects de l&#039;école marocaine. Bravo donc!
Bravo également pour cette rétrospective. Je dis bravo car Mr bouassaba, n&#039;étant pas directement impliqué et n&#039;exerçant pas dans ce domaine ( il l&#039;a dit dans l&#039;un de ses écrits en guise de précaution quant tout &quot;dérapage&quot;), nous a gavé d&#039;un historique riche et enrichissant que moult enseignants ignorent, bien que professant dans ce domaine et ne prenant pas la peine de se documenter, de chercher, de fouiner dans cet immense océan du savoir pour contribuer au débat.J&#039;exclus, bien évidemment, la frange de nos éminents enseignants, nombreux fort heureusement,qui sont à l&#039;opposé de leurs pairs.
Cecit dit, je pense que que mr bouassaba devrait nuancer son jugement quant à certains des aspects qu&#039;il a développés.
Pour faire bref et global, je dirais, quant à moi, que l&#039;école marocaine, en dépit de ses avatars, à tout de même contribué à former beaucoup de cadres qui sont actuellement aux commandes de notre pays et même à l&#039;extérieur aussi bien dans public que dans le privé. J&#039;ajoute que , contrairement à une idée faussement répandue, beaucoup de ces cadres n&#039;ont point fréquenté la mission française, n&#039;ont point bénéficié de cours de soutien et b&#039;ont point franchi les frontières de notre pays pour finir leur cursus; ce qui ne les empêchent de briller et d&#039;honorer leur pays. D&#039;ailleurs, mr bouassaba fait partie de cette catégorie.
Pour autant, les insuffisances relevées par mr bouassaba,aussi bien dans cet écrit que les précédents et surtout celle étayées par les citations de certains penseurs, sont réelles. Je les rapporterais,quant à moi, à la période actuelle qui marque incontestablement une dégradation manifeste de notre système éducatif, ternissant l&#039;époque des années 60, 70 et 80 que je qualifierais de &quot;décennies glorieuses&quot; et que je évoque personnellement avec beaucoup de nostalgie.
Pour plus de détail au sujet du texte, on ne peut prétendre que l&#039;arabisation eût été un &quot;fiasco&quot; total.Je crois que La mise en oeuvre de cette mesure était politiquement, culturellement,socialement et historiquement une nécessité impérieuse. elle s&#039;inscrivait directement dans le sillage des grandes réformes lancées au lendemain de l&#039;indépendance à l&#039;instar, du reste, de tout ce que le maroc nouveau se devait d&#039;entreprendre pour parachever son autonomie: marocanisation, réforme administrative, politique des barrages, lutte contre l&#039;analphabétisme, électrification rurale, adduction d&#039;eau potable.... sans oublier évidemment les réformes politiques.
concernant le dossier de l&#039;amazigh, je pense lui consacrer un autre commentaire.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Mr bouassaba a honoré son engagement à nous servir la suite de sa réflexion sur certains aspects de l&rsquo;école marocaine. Bravo donc!<br />Bravo également pour cette rétrospective. Je dis bravo car Mr bouassaba, n&rsquo;étant pas directement impliqué et n&rsquo;exerçant pas dans ce domaine ( il l&rsquo;a dit dans l&rsquo;un de ses écrits en guise de précaution quant tout « dérapage »), nous a gavé d&rsquo;un historique riche et enrichissant que moult enseignants ignorent, bien que professant dans ce domaine et ne prenant pas la peine de se documenter, de chercher, de fouiner dans cet immense océan du savoir pour contribuer au débat.J&rsquo;exclus, bien évidemment, la frange de nos éminents enseignants, nombreux fort heureusement,qui sont à l&rsquo;opposé de leurs pairs.<br />Cecit dit, je pense que que mr bouassaba devrait nuancer son jugement quant à certains des aspects qu&rsquo;il a développés.<br />Pour faire bref et global, je dirais, quant à moi, que l&rsquo;école marocaine, en dépit de ses avatars, à tout de même contribué à former beaucoup de cadres qui sont actuellement aux commandes de notre pays et même à l&rsquo;extérieur aussi bien dans public que dans le privé. J&rsquo;ajoute que , contrairement à une idée faussement répandue, beaucoup de ces cadres n&rsquo;ont point fréquenté la mission française, n&rsquo;ont point bénéficié de cours de soutien et b&rsquo;ont point franchi les frontières de notre pays pour finir leur cursus; ce qui ne les empêchent de briller et d&rsquo;honorer leur pays. D&rsquo;ailleurs, mr bouassaba fait partie de cette catégorie.<br />Pour autant, les insuffisances relevées par mr bouassaba,aussi bien dans cet écrit que les précédents et surtout celle étayées par les citations de certains penseurs, sont réelles. Je les rapporterais,quant à moi, à la période actuelle qui marque incontestablement une dégradation manifeste de notre système éducatif, ternissant l&rsquo;époque des années 60, 70 et 80 que je qualifierais de « décennies glorieuses » et que je évoque personnellement avec beaucoup de nostalgie.<br />Pour plus de détail au sujet du texte, on ne peut prétendre que l&rsquo;arabisation eût été un « fiasco » total.Je crois que La mise en oeuvre de cette mesure était politiquement, culturellement,socialement et historiquement une nécessité impérieuse. elle s&rsquo;inscrivait directement dans le sillage des grandes réformes lancées au lendemain de l&rsquo;indépendance à l&rsquo;instar, du reste, de tout ce que le maroc nouveau se devait d&rsquo;entreprendre pour parachever son autonomie: marocanisation, réforme administrative, politique des barrages, lutte contre l&rsquo;analphabétisme, électrification rurale, adduction d&rsquo;eau potable&#8230;. sans oublier évidemment les réformes politiques.<br />concernant le dossier de l&rsquo;amazigh, je pense lui consacrer un autre commentaire.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : M.BOUASSABA</title><link>/national-article-71016-fr/lecole-marocaine-retrospective-depuis-lindependance-2.html/comment-page-1#comment-100495</link><dc:creator><![CDATA[M.BOUASSABA]]></dc:creator><pubDate>Sat, 15 Dec 2012 15:09:48 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=71016#comment-100495</guid><description><![CDATA[Bonjour si KACEMI.
En lisant votre commentaire, je trouve que vous avez complété quelques idées de mon article et ajouté une plus-value aux analyses précitées entre guillemets, (Ce qui m&#039;a fait plaisir et ce qui va permettre aux lecteurs d’enrichir peut être le débat), en apportant votre jugement et en posant vos questions dans le cadre d’une importante problématique qui est la finalité de THMAZIGHTH comme composante dans(ou de) l’ensemble du système qui nous gère, projet qu’il faudrait peut-être remettre en question et réorienter. Finalement c’est moi qui vous remercie. Si vous voulez bien prière de m’envoyer votre adresse E.mail à angadprojets@gmail.com]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Bonjour si KACEMI.<br />En lisant votre commentaire, je trouve que vous avez complété quelques idées de mon article et ajouté une plus-value aux analyses précitées entre guillemets, (Ce qui m&rsquo;a fait plaisir et ce qui va permettre aux lecteurs d’enrichir peut être le débat), en apportant votre jugement et en posant vos questions dans le cadre d’une importante problématique qui est la finalité de THMAZIGHTH comme composante dans(ou de) l’ensemble du système qui nous gère, projet qu’il faudrait peut-être remettre en question et réorienter. Finalement c’est moi qui vous remercie.<br /> Si vous voulez bien prière de m’envoyer votre adresse E.mail à <a href="mailto:angadprojets@gmail.com">angadprojets@gmail.com</a></p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : Mekki Kacemi</title><link>/national-article-71016-fr/lecole-marocaine-retrospective-depuis-lindependance-2.html/comment-page-1#comment-100480</link><dc:creator><![CDATA[Mekki Kacemi]]></dc:creator><pubDate>Sat, 15 Dec 2012 00:38:51 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/?p=71016#comment-100480</guid><description><![CDATA[En tant qu’amazigh (Amazighs de l’est), je suis naturellement pour une restauration de la culture Amazighe comme composante essentielle de notre identité Marocaine. Ceci étant, et en toute sincérité, je n’arrive pas à comprendre pourquoi on insiste à faire de Tamazight une langue académique. D’une part, il y a le problème de finalité. Quel savoir académique ( écrit et répandu) avons- nous en cette langue pour se baser dessus et développer davantage , comme c’est le cas pour toutes les langues académiques qui ont véhiculé le savoir humain des siècles durant ?. De plus, va-t-on s’occuper du dé veloppement de nos savoirs comme nation, pour mieux intégrer les temps modernes, ou bien va-t-on plutôt s’appliquer d’abord à l’enseignement de Tamazight à tous les Marocains, pour pouvoir en suite l’établir comme langue du savoir ?.Et, dans le dernier cas, comment pourrait-on espérer ou imaginer que les autres nations du monde vont interagir avec nos discours académiques ? Entendons-nous garder ces discours pour nous-mêmes ?
D’une autre part, on a des figures Amazighes emblèmes qui font notre fierté qui se sont manifestés intellectuellement en langue arabe, et en tant que la leur, et n’ont pas eu à se plaindre( lmokhtar Essoussi, Ben Daouad, Med ben Abdlekrim lkhattabi, et j’en passe)
Je ne peux pas clore mon commentaire sans une autre fois dire mon grand merci à notre ami, Mr Bouaassaba]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>En tant qu’amazigh (Amazighs de l’est), je suis naturellement pour une restauration de la culture Amazighe comme composante essentielle de notre identité Marocaine. Ceci étant, et en toute sincérité, je n’arrive pas à comprendre pourquoi on insiste à faire de Tamazight une langue académique. D’une part, il y a le problème de finalité. Quel savoir académique ( écrit et répandu) avons- nous en cette langue pour se baser dessus et développer davantage , comme c’est le cas pour toutes les langues académiques qui ont véhiculé le savoir humain des siècles durant ?. De plus, va-t-on s’occuper du dé veloppement de nos savoirs comme nation, pour mieux intégrer les temps modernes, ou bien va-t-on plutôt s’appliquer d’abord à l’enseignement de Tamazight à tous les Marocains, pour pouvoir en suite l’établir comme langue du savoir ?.Et, dans le dernier cas, comment pourrait-on espérer ou imaginer que les autres nations du monde vont interagir avec nos discours académiques ? Entendons-nous garder ces discours pour nous-mêmes ?<br />D’une autre part, on a des figures Amazighes emblèmes qui font notre fierté qui se sont manifestés intellectuellement en langue arabe, et en tant que la leur, et n’ont pas eu à se plaindre( lmokhtar Essoussi, Ben Daouad, Med ben Abdlekrim lkhattabi, et j’en passe)<br />Je ne peux pas clore mon commentaire sans une autre fois dire mon grand merci à notre ami, Mr Bouaassaba</p>]]></content:encoded></item></channel></rss>