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><channel><title>Commentaires sur : الحقيقة الدينية حجة على التاريخ ، ولا حجة للتاريخ على الدين</title><atom:link href="/national-article-55310-ar/%d8%a7%d9%84%d8%ad%d9%82%d9%8a%d9%82%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d8%af%d9%8a%d9%86%d9%8a%d8%a9-%d8%ad%d8%ac%d8%a9-%d8%b9%d9%84%d9%89-%d8%a7%d9%84%d8%aa%d8%a7%d8%b1%d9%8a%d8%ae-%d8%8c-%d9%88%d9%84%d8%a7-%d8%ad.html/feed" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>/national-article-55310-ar/%d8%a7%d9%84%d8%ad%d9%82%d9%8a%d9%82%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d8%af%d9%8a%d9%86%d9%8a%d8%a9-%d8%ad%d8%ac%d8%a9-%d8%b9%d9%84%d9%89-%d8%a7%d9%84%d8%aa%d8%a7%d8%b1%d9%8a%d8%ae-%d8%8c-%d9%88%d9%84%d8%a7-%d8%ad.html</link><description>Portail d\&#039;actualité Marocain</description><lastBuildDate>Sun, 18 Dec 2011 15:10:04 +0000</lastBuildDate><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><item><title>Par : Karim</title><link>/national-article-55310-ar/%d8%a7%d9%84%d8%ad%d9%82%d9%8a%d9%82%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d8%af%d9%8a%d9%86%d9%8a%d8%a9-%d8%ad%d8%ac%d8%a9-%d8%b9%d9%84%d9%89-%d8%a7%d9%84%d8%aa%d8%a7%d8%b1%d9%8a%d8%ae-%d8%8c-%d9%88%d9%84%d8%a7-%d8%ad.html/comment-page-1#comment-92119</link><dc:creator><![CDATA[Karim]]></dc:creator><pubDate>Sun, 18 Dec 2011 15:10:04 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/national-article-55310-ar/%d8%a7%d9%84%d8%ad%d9%82%d9%8a%d9%82%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d8%af%d9%8a%d9%86%d9%8a%d8%a9-%d8%ad%d8%ac%d8%a9-%d8%b9%d9%84%d9%89-%d8%a7%d9%84%d8%aa%d8%a7%d8%b1%d9%8a%d8%ae-%d8%8c-%d9%88%d9%84%d8%a7-%d8%ad.html#comment-92119</guid><description><![CDATA[Dans sa réplique à mon commentaire sur son article précédent, notre auteur affirme que :
« وستبقى الحقيقة الدينية حجة على التاريخ ، ولا حجة للتاريخ عليها ». C’est le point de vue bien connu de quelqu’un de religieux, qui croit avoir la science infuse, et que la croyance rend aveugle et empêche d’admettre d’autres vérités et ou réalités autres que celles que lui dictent sa religion et ou sa croyance. Ce qui a visiblement irrité le plus, notre aimable auteur, c’est surtout le postulat bien répandu que les religions monothéistes véhiculent des histoires et légendes bien répandues chez les peuples anciens de Mésopotamie, notamment les Assyriens, les Chaldéens et les Sumériens. Et la science est là pour nous renseigner sur les dernières découvertes dans ce domaine. L’attitude de notre auteur ne nous rappelle-t-elle pas celle de certains fondamentalistes américains, connus sous le vocable de Pentecôtistes qui s’entêtent à vouloir prouver que le bateau de Noah ou Noé, a bien échoué sur le mont Ararat, quitte à falsifier les données et les recherches effectuées. Ou encore, parcourir le Sinaï pour prouver le passage de Moïse, etc. Notre respectable auteur ne peut admettre que des histoires et balivernes connues des peuplades sémitiques, qui sont communes aux trois religions dites monothéistes soient à la base de ces religions. A ce propos, les études faites par les savants et chercheurs allemands tel Theodor Nöltke ou encore Friederich Dielizsch, etc., sont édifiantes à plus d’un égard. Les recherches du premier, linguiste en langues sémitiques, a prouvé que le Coran n’est pas exempt de lacunes et de contre-vérités, que l’on trouve dans l’Évangile syriaque. Quant au deuxième savant, en traduisant les écritures cunéiformes, il a pu démontrer que les récits des prophètes mentionnés dans la Bible et le Coran ne sont rien d’autres que du recyclage de récits mésopotamiens, tel le Déluge, le récit de l’Exode et de Joseph. Mais d&#039;ores et déjà, la question qui s’impose est donc la suivante : d&#039;où vient ce conte de Moïse ? Où trouve-t-il son origine ? Il est bien évident que d&#039;autres sémites en Mésopotamie ont connu ce genre de mythe, bien avant les Juifs. Dès lors, l’on ne peut que se demander comment ces récits antérieurs aux textes bibliques, sont-ils arrivés ou si l’on préfère ont-ils été repris dans la Bible et les autres textes sacrés ? Quand je dis que les mêmes mythes sémitiques de la Mésopotamie antique se perpétuent de nos jours, sous d&#039;autres formes, que nous tenons pour vérité absolue, parce que sacrées. L&#039;un de ces récits raconte la légende de la naissance de Sargon l&#039;Akkadien, fondateur de la dynastie sargonide, qui commença sa vie comme enfant abandonné... Sa mère le confia à la rivière en l&#039;abandonnant dans un panier de jonc, de la même façon que la Bible raconte le conte de Moïse. Sargon, sémite de souche comme Moïse, naquit, croit-on savoir, quelque part sur les bords de l’Euphrate. Après sa naissance, sa mère, qui selon un autre récit, était prêtresse; et, donc par son office, n&#039;avait pas le droit d’enfanter ni élever des enfants, comme les prêtres et les papes catholiques n&#039;ont pas le droit de se marier et fonder une famille, pour se consacrer exclusivement au culte et au service du bon Dieu. Sargon, peut-être enfant illégitime, à en croire un troisième récit, est trouvé par un humble jardinier du palais, qui le recueille, l’adopte et l&#039;élève comme son propre fils. La bonté humaine n&#039;a jamais fait défaut au menu peuple, suis-je tenté de croire. Quand il grandit, il devint un serviteur à la cour au palais, puis un prince et finit par prendre le pouvoir et devenir roi d&#039;un puissant empire, tout cela par la grâce de la déesse Ishtar, qui veillait sur lui, comme le fit Élohim pour Moïse.
En tout état de cause, ce conte mosaïque, faut-il le rappeler, connu sous le nom de conte de l&#039;exode est l&#039;une des plus grandes légendes jamais racontées, un chef-d’œuvre narratif, unique en son genre. Un nourrisson est mis par sa mère dans un panier et mis à flotter sur les eaux du Nil infestées de reptiles dangereux. Or, il faut savoir que sur les bords du Nil, vit le crocodile, qui bien que sacré pour la population indigène, est un animal vorace. Caché par une végétation luxuriante de papyrus, il est partout, à l&#039;affût d&#039;une proie, sauf dans les temples, où il est nourrit par les prêtres, qui s&#039;adonnent, selon certains experts, à l&#039;élevage et à la sélection d&#039;une espèce sacrée. Apparemment, les Égyptiens maîtrisaient déjà la science de l&#039;histogenèse. Le nourrisson est trouvé par la femme du Pharaon, selon les uns et par une esclave par les autres, et adopté par le grand Pharaon. En grandissant, il devient Moïse, redécouvre ses origines juives, et conduit ses frères réduits en esclavage par le tout-puissant Pharaon vers le chemin de la liberté après qu&#039;Élohim eût envoyé les dix fléaux sur l&#039;Égypte, que tout le monde connaît. La mer rouge se sépare pour les laisser s&#039;échapper au Pharaon, qui était à leur poursuite sur chariot de guerre. Après quoi, arrivés au désert du Sinaï, ils errent une quarantaine d&#039;années dans le désert inhospitalier. Sous sa conduite, ils parviennent à conquérir la terre de Canaan pour entrer dans la terre promise. Durant plus de deux mille ans, ce conte biblique de l&#039;exode a été considéré comme l&#039;histoire fondatrice du peuple juif, écritures sacrées pour les trois religions monothéistes et révéré comme tel. J&#039;irais encore plus loin et la question qui s&#039;impose maintenant est la suivante : l&#039;exode a-t-il vraiment eu lieu ? De même le mythe du déluge, a-t-il vraiment eu lieu ? Plus d&#039;un penseur s&#039;est posé cette question brûlante. A ma connaissance, jusqu&#039;à présent, hormis quelques zélotes parmi les pentecôtistes, aucun archéologue digne de ce nom, qui s&#039;est penché sur la question qui nous occupe, ne peut affirmer avec certitude, que la manière que décrit la Bible ou le Coran et selon laquelle serait déroulé l&#039;exode ait vraiment eu lieu. Après un siècle d&#039;excavations en Égypte et au Sinaï, il n&#039;y a pas eu de preuves conclusives que les Israélites aient jamais mis les pieds en Égypte et encore moins, été des esclavages du Pharaon, durant la période concernée ; et n&#039;aient jamais erré dans le désert du Sinaï pendant une période de quarante années. Pas plus que les fables de campagnes militaires menées par Josué pour la conquête de Canaan, qui n&#039;ont jamais eu lieu. Les archéologues n&#039;ayant rien trouvé de concret, qui puisse indiquer des destructions occasionnées par des guerres.
Après cet énoncé, je vois déjà notre auteur crier à l’apostasie et à la géhenne. A ce propos sait-il que ce vocable que l’on trouve sous le vocable arabe de « jahannama – جهنمة » est d’origine hébraïque et donc juive. En effet, une recherche étymologique rapide dans les dictionnaires de langue française nous donne la définition ci-après : du latin gehenna, de l’hébreu ge-hinnom « vallée de Hinnom » près de Jérusalem/Qods. Poursuivons notre recherche étymologique et consultons un autre dictionnaire néerlandais Wolters’woordenboeken « gehenna v(m) en o. (hebreews gehinôm : het Ben-Hinnomsdal, ten Z.O. van Jeruzalem, waar kinderen werden geofferd aan de godheid Moloch, fig. hel ; oord der verdoemden”. Ce qui pourrait être rendu par : “géhenne, fem.(masculin) et neutre (de l’hébreu gehinôm: ou la vallée de Ben-Hinnom, au Sud-Ouest de Jérusalem, où les enfants étaient offerts (en sacrifice) à la déité Moloch, sens figuré, enfer ; lieu des damnés ». Si l’on considère la destination affreuse et le terme géhenne par laquelle elle est désignée et qui représente un châtiment horrible avait germé, en premier lieu, dans un esprit sémitique ou plutôt judaïque pour être plus précis, et dans un contexte historique bien déterminé, on est en droit de se demander, ce qu’il fait dans le Livre Sacré, puisque nul n’ignore que : &quot;نزل القرآن الكريم بلسان عربي فصيح&quot;
De ce qui précède, il est établi que certaines histoires et récits contenus dans la littérature religieuse arabe sont d’inspiration juive, introduits par des juifs de Médine (Yathrib) convertis à l’islam, du temps du prophète. On ne peut s’étonner, si l’on considère les Arabes et les juifs d’Arabie sont des sémites, et en tant que tels, ils ont beaucoup de choses en commun, notamment dans le domaine de la culture et des traditions et plus précisément le psychique ou le psychologique ; et que leurs langues respectives sont des langues « sœurs ». A ce propos, il est intéressant pour celui qui désire approfondir ces connaissances de s’en référer au livre, intitulé : تاريخ اليهود في الجزيرة العربية قبل الإسلام- - « Histoire des Juifs en Arabie avant l’Islam », préfacé par Taha Hussein, de son auteur l’orientaliste juif d’origine allemande Wolfensohn, qui se donna le nom arabe de : Abou Zouaïb. Et comme disait le grand poète arabe Abu Al Alaa Al Maari, en parlant des religions, si seulement je savais qu’elle était la plus vraie :أبو العلاء المعري، - « ليتني لو كنت أعرف مني الصحيح » - ou encore le grand penseur et astronome Ulug Beg, Émir de Samarkand, assassiné par son propre fils en route vers la Mecque, dans un complot ourdi par les fkihs de son entourage, pour avoir dit : toutes les idéologies et religions sont éphémères, seule la science est éternelle parce que vraie.]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>Dans sa réplique à mon commentaire sur son article précédent, notre auteur affirme que :<br />« وستبقى الحقيقة الدينية حجة على التاريخ ، ولا حجة للتاريخ عليها ». C’est le point de vue bien connu de quelqu’un de religieux, qui croit avoir la science infuse, et que la croyance rend aveugle et empêche d’admettre d’autres vérités et ou réalités autres que celles que lui dictent sa religion et ou sa croyance. Ce qui a visiblement irrité le plus, notre aimable auteur, c’est surtout le postulat bien répandu que les religions monothéistes véhiculent des histoires et légendes bien répandues chez les peuples anciens de Mésopotamie, notamment les Assyriens, les Chaldéens et les Sumériens. Et la science est là pour nous renseigner sur les dernières découvertes dans ce domaine. L’attitude de notre auteur ne nous rappelle-t-elle pas celle de certains fondamentalistes américains, connus sous le vocable de Pentecôtistes qui s’entêtent à vouloir prouver que le bateau de Noah ou Noé, a bien échoué sur le mont Ararat, quitte à falsifier les données et les recherches effectuées. Ou encore, parcourir le Sinaï pour prouver le passage de Moïse, etc. Notre respectable auteur ne peut admettre que des histoires et balivernes connues des peuplades sémitiques, qui sont communes aux trois religions dites monothéistes soient à la base de ces religions. A ce propos, les études faites par les savants et chercheurs allemands tel Theodor Nöltke ou encore Friederich Dielizsch, etc., sont édifiantes à plus d’un égard. Les recherches du premier, linguiste en langues sémitiques, a prouvé que le Coran n’est pas exempt de lacunes et de contre-vérités, que l’on trouve dans l’Évangile syriaque. Quant au deuxième savant, en traduisant les écritures cunéiformes, il a pu démontrer que les récits des prophètes mentionnés dans la Bible et le Coran ne sont rien d’autres que du recyclage de récits mésopotamiens, tel le Déluge, le récit de l’Exode et de Joseph. Mais d&rsquo;ores et déjà, la question qui s’impose est donc la suivante : d&rsquo;où vient ce conte de Moïse ? Où trouve-t-il son origine ? Il est bien évident que d&rsquo;autres sémites en Mésopotamie ont connu ce genre de mythe, bien avant les Juifs. Dès lors, l’on ne peut que se demander comment ces récits antérieurs aux textes bibliques, sont-ils arrivés ou si l’on préfère ont-ils été repris dans la Bible et les autres textes sacrés ? Quand je dis que les mêmes mythes sémitiques de la Mésopotamie antique se perpétuent de nos jours, sous d&rsquo;autres formes, que nous tenons pour vérité absolue, parce que sacrées. L&rsquo;un de ces récits raconte la légende de la naissance de Sargon l&rsquo;Akkadien, fondateur de la dynastie sargonide, qui commença sa vie comme enfant abandonné&#8230; Sa mère le confia à la rivière en l&rsquo;abandonnant dans un panier de jonc, de la même façon que la Bible raconte le conte de Moïse. Sargon, sémite de souche comme Moïse, naquit, croit-on savoir, quelque part sur les bords de l’Euphrate. Après sa naissance, sa mère, qui selon un autre récit, était prêtresse; et, donc par son office, n&rsquo;avait pas le droit d’enfanter ni élever des enfants, comme les prêtres et les papes catholiques n&rsquo;ont pas le droit de se marier et fonder une famille, pour se consacrer exclusivement au culte et au service du bon Dieu. Sargon, peut-être enfant illégitime, à en croire un troisième récit, est trouvé par un humble jardinier du palais, qui le recueille, l’adopte et l&rsquo;élève comme son propre fils. La bonté humaine n&rsquo;a jamais fait défaut au menu peuple, suis-je tenté de croire. Quand il grandit, il devint un serviteur à la cour au palais, puis un prince et finit par prendre le pouvoir et devenir roi d&rsquo;un puissant empire, tout cela par la grâce de la déesse Ishtar, qui veillait sur lui, comme le fit Élohim pour Moïse.<br />En tout état de cause, ce conte mosaïque, faut-il le rappeler, connu sous le nom de conte de l&rsquo;exode est l&rsquo;une des plus grandes légendes jamais racontées, un chef-d’œuvre narratif, unique en son genre. Un nourrisson est mis par sa mère dans un panier et mis à flotter sur les eaux du Nil infestées de reptiles dangereux. Or, il faut savoir que sur les bords du Nil, vit le crocodile, qui bien que sacré pour la population indigène, est un animal vorace. Caché par une végétation luxuriante de papyrus, il est partout, à l&rsquo;affût d&rsquo;une proie, sauf dans les temples, où il est nourrit par les prêtres, qui s&rsquo;adonnent, selon certains experts, à l&rsquo;élevage et à la sélection d&rsquo;une espèce sacrée. Apparemment, les Égyptiens maîtrisaient déjà la science de l&rsquo;histogenèse. Le nourrisson est trouvé par la femme du Pharaon, selon les uns et par une esclave par les autres, et adopté par le grand Pharaon. En grandissant, il devient Moïse, redécouvre ses origines juives, et conduit ses frères réduits en esclavage par le tout-puissant Pharaon vers le chemin de la liberté après qu&rsquo;Élohim eût envoyé les dix fléaux sur l&rsquo;Égypte, que tout le monde connaît. La mer rouge se sépare pour les laisser s&rsquo;échapper au Pharaon, qui était à leur poursuite sur chariot de guerre. Après quoi, arrivés au désert du Sinaï, ils errent une quarantaine d&rsquo;années dans le désert inhospitalier. Sous sa conduite, ils parviennent à conquérir la terre de Canaan pour entrer dans la terre promise. Durant plus de deux mille ans, ce conte biblique de l&rsquo;exode a été considéré comme l&rsquo;histoire fondatrice du peuple juif, écritures sacrées pour les trois religions monothéistes et révéré comme tel. J&rsquo;irais encore plus loin et la question qui s&rsquo;impose maintenant est la suivante : l&rsquo;exode a-t-il vraiment eu lieu ? De même le mythe du déluge, a-t-il vraiment eu lieu ? Plus d&rsquo;un penseur s&rsquo;est posé cette question brûlante. A ma connaissance, jusqu&rsquo;à présent, hormis quelques zélotes parmi les pentecôtistes, aucun archéologue digne de ce nom, qui s&rsquo;est penché sur la question qui nous occupe, ne peut affirmer avec certitude, que la manière que décrit la Bible ou le Coran et selon laquelle serait déroulé l&rsquo;exode ait vraiment eu lieu. Après un siècle d&rsquo;excavations en Égypte et au Sinaï, il n&rsquo;y a pas eu de preuves conclusives que les Israélites aient jamais mis les pieds en Égypte et encore moins, été des esclavages du Pharaon, durant la période concernée ; et n&rsquo;aient jamais erré dans le désert du Sinaï pendant une période de quarante années. Pas plus que les fables de campagnes militaires menées par Josué pour la conquête de Canaan, qui n&rsquo;ont jamais eu lieu. Les archéologues n&rsquo;ayant rien trouvé de concret, qui puisse indiquer des destructions occasionnées par des guerres.<br />Après cet énoncé, je vois déjà notre auteur crier à l’apostasie et à la géhenne. A ce propos sait-il que ce vocable que l’on trouve sous le vocable arabe de « jahannama – جهنمة » est d’origine hébraïque et donc juive. En effet, une recherche étymologique rapide dans les dictionnaires de langue française nous donne la définition ci-après : du latin gehenna, de l’hébreu ge-hinnom « vallée de Hinnom » près de Jérusalem/Qods. Poursuivons notre recherche étymologique et consultons un autre dictionnaire néerlandais Wolters’woordenboeken « gehenna v(m) en o. (hebreews gehinôm : het Ben-Hinnomsdal, ten Z.O. van Jeruzalem, waar kinderen werden geofferd aan de godheid Moloch, fig. hel ; oord der verdoemden”. Ce qui pourrait être rendu par : “géhenne, fem.(masculin) et neutre (de l’hébreu gehinôm: ou la vallée de Ben-Hinnom, au Sud-Ouest de Jérusalem, où les enfants étaient offerts (en sacrifice) à la déité Moloch, sens figuré, enfer ; lieu des damnés ». Si l’on considère la destination affreuse et le terme géhenne par laquelle elle est désignée et qui représente un châtiment horrible avait germé, en premier lieu, dans un esprit sémitique ou plutôt judaïque pour être plus précis, et dans un contexte historique bien déterminé, on est en droit de se demander, ce qu’il fait dans le Livre Sacré, puisque nul n’ignore que : « نزل القرآن الكريم بلسان عربي فصيح »<br />De ce qui précède, il est établi que certaines histoires et récits contenus dans la littérature religieuse arabe sont d’inspiration juive, introduits par des juifs de Médine (Yathrib) convertis à l’islam, du temps du prophète. On ne peut s’étonner, si l’on considère les Arabes et les juifs d’Arabie sont des sémites, et en tant que tels, ils ont beaucoup de choses en commun, notamment dans le domaine de la culture et des traditions et plus précisément le psychique ou le psychologique ; et que leurs langues respectives sont des langues « sœurs ». A ce propos, il est intéressant pour celui qui désire approfondir ces connaissances de s’en référer au livre, intitulé : تاريخ اليهود في الجزيرة العربية قبل الإسلام- &#8211; « Histoire des Juifs en Arabie avant l’Islam », préfacé par Taha Hussein, de son auteur l’orientaliste juif d’origine allemande Wolfensohn, qui se donna le nom arabe de : Abou Zouaïb. Et comme disait le grand poète arabe Abu Al Alaa Al Maari, en parlant des religions, si seulement je savais qu’elle était la plus vraie :أبو العلاء المعري، &#8211; « ليتني لو كنت أعرف مني الصحيح » &#8211; ou encore le grand penseur et astronome Ulug Beg, Émir de Samarkand, assassiné par son propre fils en route vers la Mecque, dans un complot ourdi par les fkihs de son entourage, pour avoir dit : toutes les idéologies et religions sont éphémères, seule la science est éternelle parce que vraie.</p>]]></content:encoded></item><item><title>Par : ismael</title><link>/national-article-55310-ar/%d8%a7%d9%84%d8%ad%d9%82%d9%8a%d9%82%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d8%af%d9%8a%d9%86%d9%8a%d8%a9-%d8%ad%d8%ac%d8%a9-%d8%b9%d9%84%d9%89-%d8%a7%d9%84%d8%aa%d8%a7%d8%b1%d9%8a%d8%ae-%d8%8c-%d9%88%d9%84%d8%a7-%d8%ad.html/comment-page-1#comment-92104</link><dc:creator><![CDATA[ismael]]></dc:creator><pubDate>Sat, 17 Dec 2011 21:49:47 +0000</pubDate><guid isPermaLink="false">/national-article-55310-ar/%d8%a7%d9%84%d8%ad%d9%82%d9%8a%d9%82%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d8%af%d9%8a%d9%86%d9%8a%d8%a9-%d8%ad%d8%ac%d8%a9-%d8%b9%d9%84%d9%89-%d8%a7%d9%84%d8%aa%d8%a7%d8%b1%d9%8a%d8%ae-%d8%8c-%d9%88%d9%84%d8%a7-%d8%ad.html#comment-92104</guid><description><![CDATA[السلام عليكم
أحييك الأستاذ محمد الشركي على هذا الرد المقنع و خصوصا أنه سبق لي أن أطلعت على مقالك السابق و على التعليق من طرف السيد كريم الذي خاض في أمور حسم فيها و لاتقبل تأويلا ولا تهويلا]]></description><content:encoded><![CDATA[ <p>السلام عليكم<br />أحييك الأستاذ محمد الشركي على هذا الرد المقنع و خصوصا أنه سبق لي أن أطلعت على مقالك السابق و على التعليق من طرف السيد كريم الذي خاض في أمور حسم فيها و لاتقبل تأويلا ولا تهويلا</p>]]></content:encoded></item></channel></rss>