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Le harcèlement sexuel, encore une fois

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 De même qu’un porte feuille sorti en public attire les pickpockets, un sac main déposé dans une voiture en stationnement tente les voleurs, de même qu’une femme qui s’habille et se maquille de manière voyante incite à la drague. Le porte feuille, le sac à main et la nudité de la femme sont des appels au vol et au viol.

Ceux qui prétendent que la femme est victime du harcèlement sexuel et considèrent cet acte odieux, il faut l’avouer, mais justifié, il faut le reconnaître, comme un délit ou un crime, doivent comprendre que si délit ou crime il y a, il vient de la femme qui doit faire preuve de plus de pudeur et de chasteté en cachant les parties du corps qu’elle propose à la consommation publique et gratuite. Les manières de se vêtir, de se coiffer, de se faire belle par les artifices des ustensiles du paraître, de se mouvoir en public ainsi attifée attire sur elle les vicieux et les pervers en quête de plaisir érotique à distance accompagné d’aboiements.

   Des voix féminines auxquelles répondent en écho des voix féministes ou efféminées, non contentes de me voir attribuer le harcèlement sexuel à la responsabilité de la femme se sont élevées pour me taxer de misogynie. Je trouve cela bien naturel car il suffit que vous émergiez de la pensée commune, unanime et uniforme et que vous vous exprimiez de manière différente de l’académisme bouffon que certains esprits bréhaignes veulent instaurer et faire admettre comme archétype,  pour que l’on vous taxe de fanatique, d’intolérant, d’obscurantiste, et de bien d’autres termes bas.  Ces voix veulent me fermer les canaux de la communication et me priver du droit naturel à l’expression et à faire usage de la parole pour dire haut ce que beaucoup disent bas. Elles parlent de l’émergence d’une nouvelle conscience de la femme, comme si la conscience de la femme est attachée aux parties de son corps qu’elle exhibe au travail et sur la voie publique, comme si la conscience de la femme est dans ses hanches qu’elle dandine ou dans sa poitrine qu’elle ballotte, ou dans les parfums et les maquillages et les coupes de cheveux et les mèches et les autres choses qui cachent les vices d’une marchandise à commercialiser. La conscience est dans la tête : elle n’est pas là où ces féministes et efféminés pensent qu’elle est, à savoir dans la féminité du découvert et de l’exercice du paraître. L’émergence d’une nouvelle conscience féminine est dans l’éducation, l’instruction, l’effort, le travail, le respect de soi et de l’autre, l’édification d’une famille, l’esprit de responsabilité, le respect des valeurs : religieuses, humaines, sociales, citoyennes…

Je parie que ces féministes et ces efféminés, avec tous mes respects pour les deux dames qui ont les premières pris la ‘’plume’’ pour exprimer leur mécontentement* ( je partage leurs angoisses car je ne suis pas un infâme), ne regretteront aucunement de voir passer devant eux ces femmes ainsi mises-ça les stimulerait et mettrait en éveil leurs parties paresseuses-, qu’ils trouveront du plaisir de les voir encore moins couvertes et plus coquettes encore, et qu’ils mettront leurs voix dans l’urne des homo ou du MALI avec qui ils partagent des préoccupations et sans doute aussi des affinités.

 

* /nationale-article-34572-fr.html

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2 Comments

  1. Imane
    22/01/2011 at 14:10

    merci de l’avoir si bien exprimé sans même vous en être rendu compte!

    la femme comme un porte feuille, appelle au vol et viol, et bien n’importe qui est soumis au dangers des voleurs et des violeurs. le voleur ne choisi pas sa proie, le violeur aussi, cela dépend avant tout de l’homme, comment il est. et non pas de la femme.
    on ne va pas dire qu’un homme qui viole une femme, c’est tout à fait justifié si elle est à moitié nue, car je comprendrai dans ce cas, qu’un homme est capable de devenir voleur s’il trouve une porte de maison ouverte.
    un voleur est voleur que la porte soit fermée ou ouverte, et un violeur est violeur qu’une femme soit nue ou habillée.

    ( قُلْ لِلْمُؤْمِنِينَ يَغُضُّوا مِنْ أَبْصَارِهِمْ وَيَحْفَظُوا فُرُوجَهُمْ ذَلِكَ أَزْكَى لَهُمْ إِنَّ اللَّهَ خَبِيرٌ بِمَا يَصْنَعُونَالآية (النور: .30

  2. Aïda Sbai
    22/01/2011 at 14:10

    Vous n’avez rien compris Monsieur Tayeb, je pense que votre dernier paragraphe est assez révélateur.
    vous êtes mécontents parce que des femmes ont exprimé leur mécontentement face à un article qui traite la femme de femelle , et qui compare les hommes aux animaux? vous préférez qu’on vous dise oui vous avez bien parlé et vous avez dévoilé enfin la vérité, Amene!

    que voulez vous dire par ça les stimulerez? Mali, homo? alors qsoit on est de votre avis, soit on est des perverses, des homo!

    vous avez raison Mali, a bien tenu des manifestations contre le harcèlement sexuel, si vous croyez réellement à ce que vous dites et à tous ces propos qui rapprochent l’Homme à l’animal ( même si votre processus a seulement comparé la femme à la femelle sans tenir compte du mâle) alors sortez, et manifestez, protestez! criez haut votre souffrance face à l’harcèlement que vous subissez!

    désolée comme ces femmes je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, et c’est un droit de ne pas l’être. mais je crois à votre théorie animale en un seul sens, car il est bien clair que ce votre article est très Mâle.

    votre dernier parie, à mon avis mérite que la loi y jette un petit coup d’oeil, c’est désolant, et c’est dommage que cet article et ce texte vient d’un professeur, d’un homme qui est sensé instruire, on comprend alors pourquoi les jeunes d’aujourd’hui se comportent de la sorte.
    il s’agit avant tout d’éducation!

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