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Moussem d’Assa, côté culture

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Dans le cadre des activités parallèles à la célébration du Moussem d’Assa, le centre de recherches et d’études sahariennes de terrain (C.S.E.R.T) a organisé un colloque international sous le thème : Le Moussem d’Assa, rayonnement historique et scientifique, richesse patrimoniale et immatérielle enracinée et renouvelée, et ce en partenariat avec le Conseil Provincial d’Assa-Zag. L’événement a pu réunir une panoplie de chercheurs venus d’Égypte, du Yémen  et de l’Hexagone, en plus de chercheurs locaux et nationaux. Lequel colloque s’est réparti en quatre séances. Lors de la première, les intervenants ont abordé le côté historique de la zaouïa d’Assa, avec un aperçu sur les écrits étrangers sur la ville, notamment ceux des officiers espagnols. La seconde séance a mis l’accent sur l’importance de la protection du patrimoine culturel de la zaouïa, qui est l’une des plus anciennes au Maroc, et sur la nécessité de faire connaître le rôle joué par son éminent cheikh et fondateur, à l’époque de son aura, et sur le plan de la transmission du savoir religieux, exotérique et ésotérique, et sur celui de la pacification des lieux.

La dernière séance, que j’ai eu le privilège de diriger, a rassemblé autour de la même table trois chercheurs français, Simenel Romain, Maxence Bailly, Gwenola Graff et deux de leurs confrères marocains, Majda Nour el Bait et Abdelhadi Ewag. Simenel Romain a traité du sujet des medersas coraniques du Sud comme relevant du patrimoine de l’humanité ; quant à Maxence Bailly et Gwenola Graff, ils ont présenté un papier commun intitulé Les technologies numériques au service d’une pierre tatouée des marges sahariennes. Majda Nour el Bait, chercheuse en Paléoclimat et paléo environnement, nous a fourni un rapport riche en informations et illustrations sur les contextes géographique, géologique, climatique et écologique de la région. In fine, Abdelhadi Ewag a essayé de mettre en relief la localisation géographique de l’art rupestre à Assa.

 

Mohamed Ali El Hairech, chercheur au C.S.E.R.T

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