La marionnette d’Alger Brahim Ghali accueilli par deux défaites diplomatiques algériennes, depuis son installation à la tête du Polisario


    


Brahim Ghali, que certains qualifient d’ “Himmler” du Polisario, a été imposé, le 08 juillet 2016, à la tête de l’organisation terroriste du Polisario et de la pseudo RASD par ses marionnettistes algériens.
Une mascarade d’élection qui rappelle celles qui se déroulent en Algérie, en Corée du Nord ou encore à Cuba avec des scores dignes des pires dictatures staliniennes, plus de 98%.
D’ailleurs, quand on s’affiche avec une djellaba algérienne auprès du président de l’Assemblée Populaire Nationale Algérienne (APN), Larbi Ould Khélifa, on aura tout compris : une djellaba taillée sur mesure pour servir les plans et le clan au pouvoir algériens.
Il y a lieu de noter que cette élection a vu la participation de représentants mauritaniens pour lesquels on a affrété un avion spécial. Quant aux associations étrangères et aux amis traditionnels du polisario comme Kerry Kennedy, quelques députés européens, des délégations africaines ou sud américaines ainsi que la presse internationale, où étaient-ils : aux abonnés absents !
Une élection qui a été fraîchement accueillie par l’annonce, le 09 juillet 2016, du retrait de la reconnaissance de l’Etat fantoche de la RASD et de la rupture de toutes relations diplomatiques par la Zambie.
Un revers diplomatique des experts des services algériens à ajouter aux nombreux autres dénombrés au cours de cette année, qui démontrent que la l’Algérie n’est plus audible et fiable sur les scènes régionale et internationale
Autre cuisante défaite diplomatique pour les algéro-polisariens, intervenu au moment de la désignation de Brahim Ghali, comme candidat unique, s’il vous plait, la décision de la Commission Européenne de réduire fortement ses aides humanitaires destinées aux camps des sahraouis marocains séquestrés dans les camps de la honte de Tindouf.
En effet, suite au rapport de l’Office de Lutte Anti-Fraude (OLAF) de l’Union Européenne, la Commission Européenne a estimé que seuls 90 000 Sahraouis sont installés dans les camps de Tindouf et non 155 000 comme le prétendent les autorités algériennes et les terro-polisariens.
De plus, elle exige qu’un recensement des populations de ces camps soit effectué dans les plus brefs délais. Quant aux 90 000 personnes, il est certain qu’au moins un tiers d’entre eux sont mauritaniens, nigériens, maliens, tchadiens, libyens et, bien sûr, algériens. Il ne reste donc plus 60 000 Sahraouis marocains séquestrés dans ces camps immondes de Tindouf, comme ils en existent en Corée du Nord.
Au final, Brahim Ghali, homme à tout faire de l’Algérie, devrait se méfier de ses sorties hors de l’Algérie ; la justice espagnole le recherche pour viol, crime de guerre et meurtre de marins espagnols. Qu’il aille pointer le bout de son nez en Espagne, en Europe ou en Amérique, et cet Himmler des temps modernes, façonné par les services algériens pour porter atteinte au Maroc et aux autres pays voisins, comprendra sa douleur.

Farid Mnebhi


 

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